L'affaire du bébé de 4 mois maintenu au centre de rétention avec sa famille a mis au jour les pressions répétées sur le parquet de Nîmes. Lequel est invité à davantage relever appel des décisions des juges des libertés et de la détention quand ceux-ci décident de libérer les gens du CRA. Il y a peu, le préfet du Var a écrit une lettre au procureur général dans laquelle il s'est ému du faible taux d'appel des décisions du JLD. Dans le dossier récent, impossible d'imaginer que le procureur Gelli n'ait pas agi avec un flingue sur la tempe. En langage diplomatique, on parle de décision « collégiale » . En réalité, l'injonction est politique. D'ailleurs, certains élus (suivez mon regard) ont juré d'avoir la tête de l'ex-conseiller à la justice de Lionel Jospin.