Larissa, une jeune brésilienne de 17 ans scolarisée au collège Jeanne-d’Arc d’Orléans, sa grande sœur et sa mère vont passer la nuit au centre de rétention de Cercottes (Loiret). Finis les cours et dans quelques heures, retour à la case départ. «La mère vivait seule avec ses deux filles, leur père n’étant plus là», explique Marie-Noëlle Vitry, représentante locale de la Cimade. «Elles recherchaient, en France, une vie meilleure». Pour s’assurer le minimum vital, la mère avait tout vendu. Le retour vers le Brésil va en être d’autant plus dur.
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