Blog du Collectif Fontenay pour la Diversité - RESF Fontenay-sous-Bois
Par Fontenay - Diversité
«Les six toilettes étaient dégueulasses, on se douchait à l’eau froide, la nourriture était dégoûtante, on dormait à 7 ou 8 dans une chambre de 15 m2, parfois par terre, sur des matelas.» Depuis quelque temps, Bruno, retenu au centre de rétention administrative (CRA) de Vincennes, sentait que la tension montait. Depuis les incendies de dimanche, les associations de soutien aux sans-papiers, qui suivent l’évolution de la crise depuis des semaines, font état d’une tentative de suicide par jour, de nombreuses mutilations, et rapportent elles aussi que la tension allait «crescendo».
Abou N’dianor, 40 ans, a été retenu à Vincennes, après un passage au centre du Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne) : «Là-bas, les gendarmes étaient plus cléments. Ils faisaient l’appel une fois le matin, à 7 h 30, et une fois le soir, à 20 h 45. A Vincennes, les policiers ouvraient la porte des chambres jusqu’à quatre fois par nuit et demandaient qui se trouvait sur tel ou tel lit. Il fallait sortir sa carte.» (...)
Lire la suite, et tout un dossier aujourd'hui, sur Liberation.fr
Eclipse Next 2019 - Hébergé par Overblog