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Qui Sommes-Nous?

  • : Le blog de Fontenay pour la Diversité
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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 20:14

La Région Ile de France et le Réseau Education Sans Frontières, organisent, avec le soutien actif des syndicats de lycéens, les Assises Régionales du lycéen et de la lycéenne sans papiers le :

 

Vendredi 27 juin à 14h au Conseil Régional, salle Delouvrier 35 boulevard des Invalides 75007 Paris

 

Dix ans après l’appel à la régularisation des jeunes majeurs scolarisés lancé le 26 juin 2004 par RESF, 4 ans après l’adoption de la Résolution du Conseil Régional en vue d’apporter aide et soutien aux lycéen-en-s sans papiers en demande de régularisation, la situation n’est toujours pas réglée.

 

Force est de constater qu’au fil des années et des gouvernements, le sort des jeunes scolarisés sans papiers est toujours précaire. D’un côté l’école leur ouvre ses classes pour leur donner accès à la formation et les conduire vers un projet professionnel, de l’autre, la loi leur ferme les portes de l’insertion dans la société.

 

Ces jeunes sont volontaires, courageux. Que ce soit dans leurs études ou dans leurs vies quotidiennes, ils donnent une vision positive et combative de leur engagement pour réussir. Ils apportent talents et diversité culturelle, un véritable enrichissement pour la société.

 

Il faut qu’ils et elles sortent de cette précarité administrative injuste qui les pénalise dans la poursuite de leurs études et la construction de leurs projets de vie. Refuser de les régulariser revient à donner de la France une image contraire à celle, solidaire et fraternelle, qui devrait prévaloir dans le monde.

 

La tenue de ces Assises est le point d’orgue des 8 samedis de rassemblements et de rencontres place de la Sorbonne qui ont eu lieu en présence de nombreux jeunes appelés à témoigner, de politiques et d’experts

La situation des élèves sans papiers est insupportable et doit être résolue. Ces Assises sont aussi le point de départ des initiatives que toutes les organisations présentes ne manqueront pas de prendre si le gouvernement ne répondait pas à nos attentes.

 

Deux tables rondes sont organisées.

La première sur ce que signifie être jeune sans papiers, ou l’avoir été, avec des témoignages de jeunes et les interventions de l’écrivaine Geneviève Brissac, du sociologue Eric Fassin, de l’historien Francois Durpaire, et sous forme d’une vidéo, de Marie Rose Moro, pédopsychiatre.

 

La seconde table ronde traitera des MIE (Mineurs isolés étrangers) avec la projection d’Aissa, court métrage primé à Cannes en présence de son réalisateur Clément Tréhin-Lalanne et de professionnels de ces questions : Pierre Duterte, médecin, directeur de La Voix de l’Enfant, Renaud Mandel, président de l’ADMIE, Julien Lambert, avocat de l’un des jeunes lyonnais emprisonné, Hélène Franco, magistrate, ancienne présidente du Syndicat de la Magistrature.

Henriette ZOUGHEBI, vice-présidente du conseil régional, Emmanuelle Cosse, conseillère régionale, secrétaire nationale d’Europe Ecologie Les Verts, Pierre Laurent, conseiller régional, secrétaire national du PCF, Guillaume Balas, président du groupe PS au conseil régional, Muriel Guenoux, présidente du groupe PRG/MUP au conseil régional, Pascale Le Neouannic, présidente du groupe Front de Gauche (Parti de Gauche et les Alternatifs) au conseil régional, seront présent-e-s.

 

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 19:07

Kaïs sorti de rétention, il reste à le faire régulariser
et avec lui, tous les élèves sans papiers !
La loi doit changer !


Kaïs L, jeune tunisien de 18 ans, a passé 24 heures d'abord au poste de police puis au centre de rétention (CRA) de Vincennes. Il n'a commis aucun délit, pas même une infraction. Il était dans un couloir du métro à Gare du Nord, son titre de transport en règle. Mais, comme au bon vieux temps de Guéant et compagnie, il est tombé sur un contrôle de police, une rafle pour appeler les choses par leur nom. Tunisien, venu chez son oncle et sa tante il y a deux ans (mars 2012) pour étudier, il se retrouve sans papiers à 18 ans et sans possibilité légale d'en obtenir. En effet, la circulaire Valls de novembre 2012 n'autorise que la régularisation des lycéens scolarisés en France à leur 16e anniversaire et d'eux seuls. Ce qui, à quelques mois près, exclut Kaïs comme plus de 80% des élèves sans papiers.

 

Il se trouve que Kais a un parcours scolaire exemplaire, probablement en partie aussi parce qu'il bénéficie de l'appui de sa famille. Il serait moins bon élève ou dans une situation sociale plus fragile qu'il mériterait tout autant d'avoir la possibilité de poursuivre des études puis de vivre où il le souhaite. Mais il est bon élève. Après une classe CLA en 2012-2013 au lycée Edmond Rostand (allez voir le film La Cour de Babel, vous serez admiratifs de ce que sont ces classes et leurs élèves !) il est en CAP Installation Sanitaire au lycée Hector Guimard depuis septembre 2013. Elève assidu et apprécié de tous, il a reçu les encouragements de ses enseignants pour le second trimestre.

 

C'est dire que dès que la nouvelle de son arrestation a été connue, tout l'établissement, le Proviseur, l'ensemble des équipes du Lycée et ses camarades ont été choqués et chacun est intervenu pour demander sa libération.

 

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 10:37

 

Une vingtaine de sans-papiers hébergés par les services de la ville, la préfecture de région, et la ville de manifestent ce mardi matin devant la mairie de Gentilly. Dix-sept d’entre-eux, dont l’hébergement est payé par la ville, ont eu la confirmation ce matin qu’ils devaient partir. «On ne sait pas où aller. C’est comme si on recommençait depuis le début», avance l’un d’entre-eux.

 

Le groupe s’est pressé sur le parvis de l’hôtel de ville pour y rentrer :«Laissez nous entrer, s’il vous plaît». «Non», répond un adjoint. «La ville a fait beaucoup pour vous. On a depensé plus de 300 000 euros. On ne peut pas faire plus.» Les sans-papiers ne sont pas de cet avis. «On nous a dit qu’on ne nous laisserait pas tomber tant que la situation administrative n’est pas reglée», clame l’un d‘entre-eux. «Il faut que les promesses soient tenues.»

 

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24 décembre 2013 2 24 /12 /décembre /2013 11:25

Ils ne savent pas où ils vont dormir ce soir. Dix-sept sans papiers de Gentilly se sont rassemblés devant la mairie de Gentilly pour demander l’aide de la ville. Ces hommes ont été expulsés du hangar où la ville avait accepté de les abriter depuis début avril. Depuis leur évacuation le 17 décembre, 49 occupants ont été pris en charge par la préfecture de région, 8 par la ville de et 17 par la commune de Gentilly.

Ces derniers ont été priés de quitter l’hôtel où ils étaient hébergés depuis quelques jours.

 

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 17:59

Au premier anniversaire de la circulaire Valls du 28 novembre 2012, il est clair que celle-ci n’a rien réglé.

 

 

Les lycéens de Chérioux régularisent leurs camarades !

 

 

 Ce vendredi 22 novembre, les lycéens et enseignants de Chérioux (Vitry-sur-Seine, 94) se sont mobilisés pour deux élèves, deux demi-frères qui avaient reçu de la préfecture du Val-de-Marne une obligation de quitter le territoire français (OQTF) dans un délai d’un mois, datée d’octobre 2013.

 

Ces deux lycéens de dix-neuf ans, ivoiriens, sont fils d’un père français qu’ils ont rejoint en France en 2011, avant leur majorité. Ils vivaient sans histoire à Vitry, poursuivaient leur formation au lycée et ont demandé leur régularisation  à leur majorité.

 

Le refus de séjour assorti d’une obligation à quitter le territoire reposait sur un argument mécanique : « Considérant par ailleurs que s’il fait état de la présence de son père de nationalité française sur le territoire, le demandeur, célibataire, ne justifie pas être isolé dans son pays d’origine où se trouvent vraisemblablement sa mère et le reste de ses attaches familiales ». Or, chacune des mères de ces jeunes est décédée pendant la guerre civile. Cette façon de notifier des OQTF plus vite que son ombre, en supputant que « vraisemblablement » on n’a pas tort, est symptomatique. Cela témoigne d’un empressement à rejeter et d’une logique de suspicion. 

 

Réunis en assemblée générale ce matin, les élèves du lycée Chérioux et leurs enseignants ont décidé de porter leurs pétitions à la préfecture et ont demandé à être reçus en audience. Environ deux cents lycéens se sont rassemblés et une délégation composée de deux élèves, deux enseignants, un membre du RESF et une élue (Fabienne Le Corre, adjointe au maire de Vitry) a été reçue par Monsieur Carrère, sous-préfet à la ville. Au vu des certificats de décès et autres attestations, celui-ci a signé un accord pour un titre « vie privée et familiale » en espérant que, dorénavant, les problèmes se règlent en amont.

 

C’est donc une victoire de la mobilisation des élèves et personnels du lycée Adolphe Chérioux. D’autres élèves dans les lycées du Val-de-Marne ont reçu des OQTF. Ce n’est pas supportable ! Il est temps que la loi change et qu’elle régularise !

 

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 14:44

« Des sans-papiers pour tous ». Le slogan reste le même. Mais ils étaient nombreux en ce début d’après-midi à le scander devant la préfecture du Val-de-Marne à Créteil. Entre 300 manifestants selon la police et 500 selon les organisateurs, tous lycéens et enseignants, se sont rassemblés devant la préfecture du Val-de-Marne. Objectif : obtenir la régularisation de «tous les Léonarda du département» qui vivent dans la crainte permanente de l’expulsion.

Le Réseau sans frontière et la Educ-action 94 appelaient à venir soutenir notamment six cas de jeunes sans-papiers, qui étudient dans les lycées Blum et Gutenberg à Créteil, Macé et Claudel à Vitry. Une délégation est reçue en préfecture en ce mardi après-midi.

 

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 19:07

http://www.educationsansfrontieres.org/IMG/fckeditor/UserFiles/CONCERT_sAN_SEVERINO(2).jpgSANSEVERINO : SOLIDARITE ROMS à IVRY MERCREDI 20 NOV. au HANGAR !

Le Collectif de Soutien aux Roumains d'Ivry organise
MERCREDI 20 NOVEMBRE 2013 à 19 H
UN GRAND CONCERT AU HANGAR à IVRY.
A l'affiche : SANSEVERINO, CHARLIE RICHARD & JOHNNY MONTREUIL.

Entrée : 10 € (pré-vente FNAC, + frais de loc)
Le Hangar : 3 rue Raspail, Ivry-Sur-Seine (derrière la Mairie)
M° : Ligne 7 Mairie d'Ivry (3mn à Pied) - RER : Ligne C Gare Ivry (3mn à Pied).

La totalité des recettes (billetterie et bar) sera versée au Collectif et servira à faire face aux urgences,
notamment à l'achat de médicaments pour les habitants du campement Truillot.

La chasse de plus en plus dure menée par le gouvernement,
le battage médiatique, ne font qu'attiser les discriminations
et aggraver leurs conditions de survie.

Nous ne voulons NI BIDONVILLE, NI EXPULSION.
Une vie digne pour tous.

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29 juin 2013 6 29 /06 /juin /2013 17:08

Rassemblement lundi 1er juillet 10h

devant la Préfecture

du Val-de-Marne

pour dire haut et fort à

Manuel VALLS,

Ministre de l’Intérieur :

 

La loi doit changer, régularisation !

 

Ils font leurs études ici. Leurs parents vivent ici et s’occupent d’eux, contraints de travailler au noir. Pour certains depuis plus de 10 ans en France,  pour d’autres avec des enfants nés en France et déjà en grande section de maternelle. Ce sont nos voisins, nos amis, les parents des copains de nos enfants… A leur demande de régularisation  la Préfecture du Val de Marne, invoquant les « consignes » du Ministre de l’Intérieur, Monsieur Manuel VALLS, répond par une Obligation à Quitter le Territoire Français (OQTF).

Le 4 juin dernier, un ressortissant algérien vivant en France depuis 13 ans, injustement soupçonné d’avoir une fausse carte d’Aide Médicale d’Etat, a été interpellé à Alfortville (94) suite à la dénonciation calomnieuse d’un centre dentaire. Il a été enfermé en centre de rétention  avec une OQTF. Des parents d’élèves du département, même entrant dans le cadre étroit de la circulaire Valls, ont été enfermés en rétention ou bloqués en zone d’attente.

Nous ne voulons plus que ces jeunes majeurs scolarisés, que ces familles sans papiers galèrent et vivent dans l’angoisse permanente. Ils sont des centaines dans le Val de Marne à rester ainsi des « Ni, Ni », ni régularisés, ni expulsés car à chaque OQTF qui tombe, leurs camarades de classe, les parents et les enseignants des écoles, se mobilisent pour demander qu’ils soient régularisés.

La Préfecture ne les expulse pas, mais ne les régularise pas, les laissant dans leur galère.

Lundi 1er Juillet, Manuel VALLS se rend à la Préfecture du Val de Marne. Venons lui dire que LA LOI DOIT CHANGER :

-          Les jeunes lycéens devenus majeurs doivent être régularisés.

-          Les parents d’enfants scolarisés doivent être régularisés.

-          Exiger des feuilles de paie à des travailleurs non déclarés est une aberration, ils doivent être régularisés.

-          Tous les centres de soins doivent soigner les patients quels qu’ils soient. Les arrestations de sans-papiers dans et autour de ces lieux sont inacceptables.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 19:47

Communiqué de presse :

Le collectif de soutien aux Roms du Val Maubuée, vient de découvrir avec beaucoup d'émotion qu'un enfant aurait été vendu. Il prend cet évènement avec la plus grande prudence, les éléments et les sources d'information nécessitant une vérification. Laissons la justice faire son travail.

Nous attirons vivement l'attention de chacun et des médias en particulier sur l'exploitation qui pourrait être faite  de ce drame, surtout  lorsqu'il s'agit de personnes de la communauté Rom. Quelque soit la gravité des faits, en aucun cas on ne peut pratiquer l'amalgame avec la population Rom dans son entier: il s'agit de situations individuelles.  Ces faits sont tout à fait exceptionnels et relèvent avant tout d'un drame de la misère. 

Nous nous étonnons que le silence habituel de la majorité des médias sur le refus d'inscription des enfants à l'école, sur  l'évacuation à répétition des campements jetant à chaque fois ces hommes, femmes et enfants dans des situations toujours plus fragiles, précaires et difficiles, sans l'accompagnement social prévu par les lois et circulaires soit aujourd'hui rompu au profit du sensationnalisme, servant tous les clichés attachés aux populations Roms. 

Les familles de cette communauté en très grande précarité, le sont  du fait des exclusions, du racisme, du rejet et de la stigmatisation dont elles sont victimes tant en Roumanie que dans notre pays. Ces  attitudes sont encouragées par les déclarations du  gouvernement français (Ministère de l'Intérieur).

L'accompagnement que nous réalisons sur le terrain avec les familles nous démontre au contraire, une grande volonté d'insertion, particulièrement à travers l'enjeu de la scolarisation des enfants qui est pour eux le tremplin que nous avons connus en France au moment où est véritablement née l'école de la République.

Le collectif réaffirme sa volonté de poursuivre l'accompagnement de ces familles, et espère que cet évènement mettra les élus politiques locaux, départementaux, régionaux et nationaux devant leur responsabilités et l'impérieuse nécessité de construire ensemble des solutions humaines à un flux migratoire somme toute dérisoire au regard de ce que nous avons connus précédemment. 

 

Pour le Collectif de Soutien aux Roms du Val Maubuée, membre du CNDH ROMEUROPE

Contacts :

François Loret, 06 88 08 80 17

Yves Terrenoire, 06 07 40 74 17 

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 18:38

Pendant près de trois heures ce vendredi 31 mai, les sénateurs Front de gauche Laurence Cohen et Pierre Laurent ont visité le Centre de rétention administratif (CRA) du bois de Vincennes qui accueille en permanence un peu plus de 150 étrangers en instance d’expulsion. Une visite sollicitée par l’observatoire citoyen, un collectif local de militants des droits de l’homme.

Pendant près de trois heures ce vendredi 31 mai, les sénateurs Front de gauche Laurence Cohen et Pierre Laurent ont visité le Centre de rétention administratif (CRA) du bois de Vincennes qui accueille en permanence un peu plus de 150 étrangers en instance d’expulsion. Une visite sollicitée par l’observatoire citoyen, un collectif local de militants des droits de l’homme. 

Instaurés en 1981 pour encadrer officiellement l’enfermement d’étrangers sans titre de séjour, les CRA sont aujourd’hui au nombre de 25 en France. La durée de séjour maximum des personnes qui y sont retenues est progressivement passée de 4-5 jours à 32 puis 45 jours. Ces centres sont surveillés par la police. Si les personnes incarcérées n’ont pas le droit de sortir, elles peuvent en revanche évoluer librement à l’intérieur des murs et ne sont pas en cellule comme dans une prison. Le centre du bois de Vincennes, situé à côté du parking de l’hippodrome, est constitué de trois bâtiments qui accueillent des chambres de 2 à 4 lits et des espaces communs pour la télévision et les jeux vidéo. Le centre est prévu pour 176 hommes majeurs et est gardé par 4 policiers. Environ un cinquième des personnes qui transitent par ce centre sont effectivement expulsées. La durée de séjour moyenne est de 20 à 25 jours.

Les visites sont très réglementées. En dehors de l’Association service social familial migrants (Assfam), officiellement habilitée à apporter une assistance juridique aux personnes retenues, les associations n’ont pas de droit de visite. Seules les personnes qui viennent voir un détenu en particulier peuvent accéder une demi-heure à un parloir sans intimité. Pour les associatifs, il faut donc ruser, en appelant la cabine téléphonique située à l’intérieur du centre et en attendant qu’une personne qui parle Français décroche pour avoir un contact.

Un observatoire citoyen pour témoigner

Initié il y a un peu plus d’un an par des militantes des droits de l’homme, l’observatoire citoyen du CRA de Vincennes s’est fixé pour objectif de rendre compte des conditions d’existence de ses résidents mais aussi des histoires singulières de chacun. Dans ce collectif, des militantes issues ou non d’associations comme la LDH ou RESF, se relaient pour aller au contact des détenus. «Nous essayons de savoir comment ils se sont faits arrêter, comment s’est déroulée leur garde à vue, comment ils sont venus en France et quelle est leur histoire,indique une militante. Nous constatons par exemple qu’ils ne sont jamais arrêtés sur leur lieu de travail, mais plutôt à proximité des foyers ou de certaines stations de métro comme Barbès.» (...)

Lire la suite sur 94.citoyens et suivre les témoignages sur le Blog de l’observatoire citoyen du CRA de Vincennes 


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