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Qui Sommes-Nous?

  • : Le blog de Fontenay pour la Diversité
  • : Blog du Collectif Fontenay pour la Diversité - RESF Fontenay-sous-Bois
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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 20:33

Le GISTI appelle à assister au procès des « prévenus de Vincennes » qui se tiendra les 25, 26 et 27 janvier 2010 à la 16ème chambre correctionnelle du TGI de Paris et à la semaine de solidarité organisée par le collectif de soutien.

À la suite de l’incendie du centre de rétention administrative de Vincennes le 22 juin 2008, 10 personnes sont poursuivies pour dégradation, destruction des bâtiments du CRA, et/ou de violence à agent des forces de police. La plupart des personnes mises en examen sont restés en détention provisoire presque un an. L’un d’entre eux est toujours détenu.

Le GISTI demande sa mise en liberté immédiate et dénonce des poursuites purement politiques dans un contexte très répressif à l’égard des étrangers après la mort encore inexpliquée de l’un d’entre eux dans une cellule de rétention.

Procès les 25, 26 et 27 janvier au TGI de Paris (4 boulevard du Palais), 13h30, 16e chambre.

 

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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 17:13

Nous, enseignants, élèves, parents d’élèves, éducateurs, amis, citoyens, attachés à la défense et aux droits des jeunes scolarisés, demandons le retour en France de Mohamed Abourar

Il n’est ni un voyou ni un criminel !

Après un contrôle d’identité, il est placé au centre de rétention de Vincennes depuis dimanche 17 janvier. Réveillé samedi 23 janvier à 4h00 du matin, Mohamed est expulsé le même jour à 7h35 vers le Maroc, sans pouvoir dire au revoir ni à son père malade ni à ses amis.

En mars 2004, Mohamed arrive en France à l’âge de 13 ans et quelques jours, quelques jours trop tard ! S’il était arrivé avant 13 ans il serait aujourd’hui régularisé ! Il s’installe alors chez son père qui vit et travaille en France depuis 1977. Scolarisé au collège la Nacelle à Corbeil-Essonne, il entre en classe de cinquième, quatrième puis troisième et obtient son CFG. En 2007 à la demande de son père, il est pris en charge par la Fondation d’Auteuil à la Maison Louis Roussel de Massy. Cette fondation reconnue d’utilité publique depuis 1929, honore un partenariat constructif avec l’Etat et a pour objectif la construction et l’insertion professionnelle du jeune.

Mohamed, avec l’aide de l'institution, de ses éducateurs et de son père, construit son projet individuel et professionnel de formation. Il obtient en 2008, un CAP en maintenance des bâtiments de collectivité. A sa majorité en mars 2009, devant cet élève sérieux volontaire et méritant, l'Aide Sociale à l'Enfance n'hésite pas à lui signer un contrat jeune majeur pour l'accompagner dans son projet, contrat que Mohamed respecte parfaitement. Il poursuit ses études, en septembre 2009 ; il s’incrit en BAC professionnel Hygiène et environnement au lycée Valmy de Colombes - filière prometteuse en débouchés et en poursuite d’étude.

Tous les jours, Mohamed qui habite Massy, passe 4h00 dans les transports.

Ses éducateurs, son père, ses professeurs et toute l’équipe éducative du lycée saluent sa volonté au travail, son sérieux et son parcours exemplaire.

Mohamed a choisi la France, pays des Droits de l’Homme pour vivre. Le 26 novembre 2009 il dépose en sous préfecture une demande pour un titre de séjour, sans réponse avant son arrestation.

Il fait du sport, il a un vrai projet professionnel, une structure pour l’accompagner, des amis et une famille.
 
Mohamed n’est-il pas intégré ?
 
Aujourd'hui, nous, enseignants, élèves, parents d'élèves, éducateurs, amis, citoyens nous ne comprenons pas ce paradoxe.

Pourquoi l'État qui a acompagné Mohamed depuis son arrivée en France, pourquoi l’État qui a fourni tant d'efforts pour faire de Mohamed ce qu'il est devenu aujourd'hui, un jeune en pleine intégration, pourquoi aujourd’hui l’État l’abandonne-t-il ?

Mohamed Abourar doit pouvoir revenir ! 

Comité de soutien à Mohamed Abourar

Signer la pétition ICI  
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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 17:14

Depuis le 12 octobre 2009, neuf travailleurs sans-papiers de la société OXYPLUS à Joinville-le-Pont sont en grève pour obtenir leur régularisation.

Ils occupent leur entreprise depuis le 28 décembre afin d'obtenir gain de cause. Ces travailleurs sont en France depuis plusieurs années (12 ans pour certains). Ils travaillent sous contrat à durée indéterminée, payent leurs impôts et cotisent pour leur couverture sociale.

Cette mobilisation s'inscrit dans le mouvement, soutenu par onze associations et syndicats, de 6000 grévistes sans-papiers à l'échelle nationale.

Ils revendiquent simplement de pouvoir continuer à travailler sans encourir la menace d'une arrestation et d'une expulsion.


Ils ont besoin de soutien !

Un comité a été créé pour soutenir ces travailleurs jusqu’à l’obtention de leur régularisation et, au-delà, pour demander l’établissement d’une circulaire claire et sans discrimination pour la régularisation de tous les travailleurs sans-papiers.

Sans salaires depuis le 12 octobre, ils ont également besoin d'aides matérielles et financières.


Vous pouvez rejoindre ce Comité de soutien et apporter votre contribution à :


LDH Section St-Maur Bonneuil

BP 54

94210 La Varenne

(au dos, mention Solidarité travailleurs sans papiers Oxyplus)

 

Union Locale CGT St-Maur/Joinville - Union Départementale CGT 94 - Sud Education Créteil - Solidaires - Cimade - LDH 94 - RESF 94 - Europe Ecologie - Gauche Alternative Champigny et environs - NPA - PC - PG - PRG - PS - les Verts

 

Pour contacter le comité de soutien :

c3spjoinville@gmail.com

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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 17:33
Plusieurs exilés afghans (au moins 9 actuellement au centre de rétention de Calais Coquelles, 2 au centre de Lille) devraient être renvoyés par charter mardi 15 décembre vers l'Afghanistan. La police a notifié ce matin ces dates de renvoi aux Afghans maintenus à Coquelles. 

Fin octobre, les propos très nets du ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, s'opposaient à de tels renvois. Quelques jours plus tard, Eric Besson évoquait la suspension des renvois compte tenu de la situation dégradée en Afghanistan. Aujourd'hui, la confirmation du projet d'un nouveau charter pour Kaboul vient contredire toutes les déclarations gouvernementales. 

Trompés par les déclarations ministérielles, trompés par plusieurs de leurs interlocuteurs - dont un juge qui leur indique "qu'ils n'ont rien à craindre" - , persuadés qu'ils seront libérés dans quelques jours, les exilés Afghans retenus à Coquelles, malgré leur crainte d'un retour, estiment inutile d'entreprendre une quelconque procédure pour s'opposer à ces renvois. 

Devant cette confusion, La Cimade demande au Premier Ministre d'intervenir pour bloquer ces renvois et affirmer clairement la suspension de toute expulsion vers l'afghanistan. 

La Cimade appelle toutes les associations de défense des droits de l'Homme, les élus, les citoyens, à intervenir d'urgence auprès du chef du Gouvernement pour que soient protégées ces personnes contre un retour dans un pays ravagé par la guerre.
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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 18:43
Texte d'appel pour le mardi 1er décembre, procès de l'incendie du centre de rétention de Vincennes :


Le 1er décembre 2009 aura lieu l’audience de fixation des dates du procès
des 10 inculpés de l’incendie du centre de rétention de Vincennes. Une
demande de remise en liberté du dernier inculpé encore incarcéré, Nadir
Autmani, y sera examinée. Interpellé lors d’une rafle à Barbès en juin
dernier alors que l’instruction était close, ce jeune sans-papiers de 20
ans, a vu toutes ses demandes de remise en liberté rejetées et toutes les
demandes concernant ses permis de visite sont jusqu’ici restées sans
réponse. D’abord incarcéré à Fleury-Merogis, où il a mené une grève de la
faim, il a maintenant été transféré à Fresnes.

Au-delà de la mobilisation pour la libération immédiate de Nadir, le 1er
décembre ce sera la première audience d’un procès instruit entièrement à
charge. A plusieurs reprises, les avocats des inculpés ont demandé des
compléments d’enquête. La communication de pièces aussi fondamentales que
l’expertise relative à la propagation rapide du feu, la communication des
vidéos de surveillance, les rapports d'intervention des compagnies de
pompiers intervenues, les échanges téléphoniques entre les pompiers et les
policiers, la procédure d'enquête concernant la mort de M. Souli, le
dossier d'enquête sur la plainte de plusieurs retenus à propos de
violences au centre de rétention de Vincennes en février 2008, a été
rejetée en bloc. Ce refus témoigne d’une volonté d’instruire à charge et
d’évacuer toute responsabilité de l’état et des gestionnaires du centre.

Le centre de rétention administrative de Vincennes était la plus grande
prison pour sans-papiers de France. Le 21 juin 2008, un retenu qui avait
réclamé en vain ses médicaments y est mort. Le lendemain, les retenus
organisent dans le centre une marche silencieuse qui est fortement
réprimée par la police. Au cours de la révolte qui s’en suit, la prison
est partie en fumée.

Dans le souci évident de faire des exemples et de dissuader quiconque de
se révolter, l’Etat a multiplié les arrestations de retenus présents ce
jour-là.  Sans chercher à savoir s’ils sont « coupables » ou « innocents »
nous soutenons les inculpés de l’incendie parce que nous nous opposons à
la recherche de responsables d’une révolte collective.

La seule culpabilité réside dans une politique qui fait que des êtres
humains sont pourchassés, arrêtés, enfermés, expulsés au prétexte qu’ils
ne disposent pas de papiers administratifs que l’Etat nous impose d’avoir.
La responsabilité réside dans la politique de contrôle des mouvements
migratoires. Chaque année des milliers de personnes meurent en essayant de
franchir des frontières.

Aujourd’hui nous sommes solidaires de tous ceux accusés d’être à l’origine
de l’incendie de Vincennes parce que nous sommes solidaires de celles et
ceux qui, d’une manière ou d’une autre, se révoltent contre un monde où
des millions de vies sont suspendues à des bouts de papiers.

Les sans-papiers enfermés à Vincennes se sont révoltés,
les inculpés ont maintenant besoin de notre soutien !


SOYONS NOMBREUX LE MARDI 1ER DECEMBRE 2009 A 13H30
AU TGI DE PARIS, 16EME CHAMBRE (métro Cité)
POUR EXIGER LA LIBERATION DE NADIR AUTMANI
ET L’ARRET DES POURSUITES POUR TOUS LES INCULPES !



Il est possible d’écrire à Nadir Autmani : Ecrou n° 946 622, 2ème
division, Maison d’arrêt des hommes
5 allée des Thuyas, 94261 Fresnes Cedex.
liberte-sans-retenue@riseup.net


En lien le dernier article paru dans Libération cette semaine sur cette affaire :
http://www.liberation.fr/societe/0101604461-centre-de-vincennes-la-verite-asphyxiee
http://www.liberation.fr/societe/0101604462-un-ancien-suspect-tabasse-en-prison

Une petite précision transfrontières : le 1er décembre à Milan aura également lieu le procès d'une révolte qui a eu lieu au CIE de la via Corelli le 6 novembre dernier et pour laquelle 4 jeunes bouc-émissaires ont été désignés et emprisonnés.
Voir : http://www.contropiano.org/Documenti/2009/Novembre09/23-11-09MilanoAppuntamentiCIE.htm


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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 21:33
La campagne RESF pour l’interdiction du placement des mineurs en centre de rétention et du démembrement des familles et pour la régularisation des jeunes majeurs initiée cet été sur le parvis de Notre-Dame, se conclura provisoirement le 22 novembre à l’occasion des Six heures pour le respect des droits de l’Enfant et de la famille sans papiers qui auront lieu au CentQuatre (104 rue d’Aubervilliers, 75019 Paris) pour marquer l’anniversaire de la Convention internationale des droits de l’Enfant. Artistes, intellectuels, médecins, magistrats, personnalités du monde associatif, syndical et politique feront entendre, ensemble, leur protestation contre les mauvais traitements infligés aux enfants, aux jeunes et aux familles.
 
Romane Bohringer et nombre d’autres artistes et personnalités mettront leur talent au service de cette cause.
* La Défenseure des enfants Mme Dominique Versini prendra la parole.
* Intervention de dirigeants CGT, CFDT, FSU et Solidaires (Annick Coupé, Gérard Aschiéri, Jean-Louis Malys, Frédérique Dupont)
* Le professeur Bernard Golse, pédopsychiatre à l’hôpital Necker et d’autres cliniciens porteront un diagnostic sur les traumatismes profonds engendrés par la politique de M. Sarkozy.
* Le magistrat Serge PortelliJean-Pierre Dubois (président de la LDH) et un responsable FCPE introduiront le débat dirigé par Aminata Traore  sur le thème La loi doit changer. Des représentants du PCF, du PS, du PG, des Verts, du NPA et de LO y prendront part.
 
 
22 novembre 13h à 19 h au CentQuatre,
104 rue d’Aubervilliers
75019 Paris
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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 22:28
« Dimanche 15 novembre (16h-17h) aura lieu sur le parvis de Notre-Dame la dernière « ronde » de la série entamée cet été pour demander, en mesures d’urgence, l’interdiction du placement des enfants en rétention, l’interdiction du démembrement des familles et la régularisation des jeunes majeurs scolarisés.  
Partis à deux dizaines en août, nous arrivons à plusieurs centaines en novembre, l’affluence n’ayant cessé d’augmenter de semaine en semaine. Plusieurs dizaines de personnalités artistiques, littéraires, associatives, syndicales et politiques sont venues témoigner leur solidarité aux  familles présentes sur le parvis.
La ronde du 15 novembre promet d’être plus nombreuse et plus variée encore que les précédentes, reflet du mécontentement que provoquent certaines pratiques à l’encontre de l’immigration dans des catégories de la population et des courants de pensée très divers, voire en désaccord sur nombre d’autres questions. Outre les familles persécutées et des jeunes majeurs condamnés à la clandestinité par M. Besson , ont annoncé leur participation, un représentant de l’Eglise Catholique, le Père Baudouin Roger, chapelain de Notre-Dame (qui remplacera Mrg Jacquin, Recteur de la cathédrale, empêché), la CFDT d’Ile-de-France, la Fédération des Hauts-de- Seine du Parti Socialiste et Pascal Buchet son Premier secrétaire, Clémentine Autain (FASE), M. Etienne Pinte, député des Yvelines (sous réserve de contraintes d’agenda), M. François Bayrou, Président du MoDem.
Pour célébrer le XXe anniversaire de la Convention internationale des droits de l’Enfant, le Réseau Education sans frontières organise le 22 novembre de 13h à 19h au CentQuatre (104 rue d’Aubervilliers 75019), Six heures pour le respect par l’Etat des droits de l’enfant et des familles sans papiers. Outre de multiples animations artistiques, des projections, des interventions, cette initiative sera marquée par une Table ronde animée par des spécialistes, psychothérapeutes, magistrat, intervenants auprès des enfants enfermés qui mettront en évidence les traumatismes engendrés par la politique migratoire. Une seconde Table ronde réunira des représentants de partis politiques sur le thème La loi doit changer. Ils seront interpellés sur trois mesures immédiates : l’interdiction de l’enfermement des enfants, l’interdiction du démembrement des familles, la régularisation des jeunes majeurs scolarisés. »
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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 20:03

Avant d’envoyer mails ou fax, merci de vérifier s'il n'y a pas une fin d'alerte à http://resf.info/urgent

 

  

Droits de l’enfant, droit à vivre en famille, droit des parents  à vivre près de leurs enfants. Au nom de la logique du chiffre, le ministère d’Eric Besson tente implacablement d’expulser des parents et de briser des familles. Elus, citoyens, associations, protestant tous ensemble, nous obtenons des répits, des victoires. On continue !

 

1) LA PLACE DE M. MAHOUA N’EST PAS EN PRISON !

M. Edmond-Mathurin MAHOUA, père de deux filles, est enfermé à la prison des Baumettes à Marseille depuis le 16 octobre, coupable selon la justice de s'être automutilé dans le centre de rétention de Marseille pour échapper à son expulsion.

M. MAHOUA, 39 ans, de nationalité congolaise, vit en France depuis 9 ans. Il a fui les violences de son pays d’origine, où un de ses frères a été tué. Il est entré en France avec un visa en 2000 et a fait une demande d’asile qui lui a été refusée.

Sa famille se trouve en France : un frère français, une soeur avec une carte de résident de 10 ans et leur mère, en situation régulière elle aussi. Il a également deux filles nées en France, Cerazad 7 ans et Naomi 2 ans, et il subvient à leurs besoins.

 

En 2007, M.  Mahoua avait demandé un titre de séjour en préfecture de Poitiers (où il réside habituellement). Celui-ci lui a été refusé mais M. Mahoua a fait appel de cette décision qui sera finalement jugée mercredi 4 novembre à 14h30 au tribunal administratif de Poitiers (Hôtel Gilbert 15 rue de Blossac). La préfecture de la Vienne, représentée au tribunal, a donc la possibilité d'indiquer qu'elle est prête à revoir le dossier de M. Mahoua .


En septembre 2009, M. Mahoua a été arrêté pour séjour irrégulier et placé au centre de rétention du Canet à Marseille. Il a refusé d’embarquer lors d’une première tentative d’expulsion. Le 14 octobre, il était prévu qu’il soit expulsé, mais le médecin du centre de rétention l’a jugé intransportable. La période maximale de rétention de 32 jours s’est terminée le 15 octobre.  M. Mahoua est passé en comparution immédiate au Tribunal de Grande Instance de Marseille et condamné à un mois de prison. Dès sa sortie, il risque à nouveau d’être expulsé, étant sous le coup d’un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière

 

Modèle de lettre conjointe aux préfets des Bouches du Rhône et de la Vienne à l’adresse

 http://www.educationsansfrontieres.org/article23702.html

 

Préfet de la Vienne bernard.tomasini@vienne.pref.gouv.fr   fax 05 49 88 25 34

Service de l'éloignement marie-laure.bonnet@vienne.pref.gouv.fr

 

Préfet des Bouches du Rhône michel.sappin@bouches-du-rhone.pref.gouv.fr  Fax : 04 91 15 62 10

Cabinet du Préfet cabinet@bouches-du-rhone.pref.gouv.fr

 

Pétition à signer pour M. Mahoua

http://www.educationsansfrontieres.org/article23316.html

 

2) M. DALAY sort libre du tribunal correctionnel

M. DALAY, kurde de 28 ans résidant en France depuis 5 ans et père d'une petite fille (Evin, 1 an), comparaissait ce lundi 2 novembre devant le tribunal correctionnel d'Aix en Provence où il était poursuivi pour "refus d'embarquement" (après 2 tentatives d'expulsion vers la Turquie échouées).

Une vingtaine de membres de sa famille et militants RESF étaient présents dans la salle d'audience.

Finalement la juge a décidé que Izzetin DALAY était coupable mais ajournait sa peine pour lui laisser le temps de régulariser sa situation.

Une nouvelle audience aura lieu le 8 juin 2010 au même tribunal.

Le RESF13 se réjouit de cette décision qui évite à M. DALAY de subir la situation traumatisante que vit actuellement M. Mahoua, et continuera d'être aux côtés de M. DALAY et sa famille dans leurs démarches pour leur régularisation.

 

Contacts sur ces dossiers :      resf 13 resf13@no-log.org  06 31 32 48 65

 

 

 3/ M. Fernando Da Moura, libre,  mais mis en demeure de quitter le territoire

Lundi matin, M. Da Moura, en rétention depuis le 22 octobre, a été extrait du CRA de Vincennes et emmené vers l’aéroport de Roissy. Puis le véhicule a fait demi tour  et l’a ramené au CRA. Ce père cap verdien de deux enfants, en France depuis 1989,  a été libéré en début d’après-midi. Une décision« bienveillante »,  prise  dès le dimanche, par  le préfet des Hauts de Seine,  confronté à de très nombreuses réactions d’élus, d’associations et de citoyens. M. Da moura est libre, mais s’est vu remettre une mise en demeure de quitter de territoire français dans les 7 jours. Une pétition de soutien à sa demande de régularisation sera très prochainement mise en ligne.

                       

 

Vous pouvez aussi signer les autres pétitions : http://resf.info/petitions

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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 22:35
C'est ce qu'annonce ce soir 20mn.fr :

Une pétition de protestation circule sur Internet et a déjà récolté récolte 10.000 signatures...

Il s'agirait du premier vol groupé depuis 2005. Le départ d'un charter franco-britannique d'immigrés afghans serait programmé pour mardi soir après une étape à Lille-Lesquin, a déclaré lundi un responsable de la Cimade, confirmant des informations obtenues à Lille.  
 
Une quinzaine d'Afghans
 
Selon 
Libération10.000 signataires demandent, dans une pétition lancée par France Terre d'Asile (FTA) et une trentaine d'organisations européennes, l'annulation de ces retours forcés. Parmi eux: Marie-George Buffet, José Bové, mais aussi Etienne Pinte, député UMP de Versailles. Selon Damien Nantes, responsable de la Cimade, seule association présente dans les centres de rétention (Cra), «une quinzaine de ressortissants afghans seraient concernés». 
 
Interrogé sur la programmation d'un tel vol groupé, le ministère de l'Immigration n'avait pas donné de réponse ce lundi en fin d'après-midi. Au lendemain du démantèlement de la «jungle» de Calais, le 22 septembre dernier, le président Nicolas Sarkozy avait annoncé l'organisation de retours forcés en Afghanistan en coopération avec le Royaume-Uni, conformément à un accord franco-britannique en date du 6 juillet 2009. 
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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 02:26
Un « charter » franco-britannique serait prévu pour le 6 octobre à destination de Kaboul. Alors que les conditions humanitaires et de sécurité ne cessent de se dégrader en Afghanistan, que les ONG comme le Secrétaire général des Nations unies se déclarent particulièrement préoccupés par la situation, la France et la Grande-Bretagne tentent, comme au mois de novembre 2008, une opération conjointe. L’Afghanistan est un pays en guerre. Il est inacceptable d’y renvoyer ceux qui s’en sont enfuis à la recherche d’une protection en Europe.

En France, le ministère de l’Immigration se moque des décisions des tribunaux de différentes régions qui ont remis en liberté 130 des 138 Afghans qui avaient été interpellés le 22 septembre, en vue de leur éloignement, lors de la « fermeture » spectaculaire de la plus grande « jungle » de Calais. Ces juridictions ont mis en évidence l’inanité de cette opération médiatique et ont rappelé le respect du droit et des libertés fondamentales des personnes. Plusieurs tribunaux administratifs ont par ailleurs annulé des arrêtés de reconduite à la frontière au motif du non-respect du droit de demander l’asile.

Le gouvernement n’en a cure et reste enfermé dans sa rhétorique de l’« appel d’air », selon laquelle Afghans, Erythréens, Irakiens, Iraniens, Soudanais, etc. ne viendraient pas en Europe pour sauver leur vie et leurs libertés, mais pour des raisons d’agrément et de confort : les rafles actuelles seraient supposées porter des messages dissuasifs dans les pays d’origine. C’est ainsi que sont pris en otages des Afghans du Calaisis pour tenter de dissuader leurs compatriotes victimes des violences au pays.

Les « opérations de nettoyage » se poursuivent et plus d’une cinquantaine d’Afghans ont été à nouveau placés en rétention la semaine dernière. Les « charters conjoints », qui sont contraires au principe d’interdiction des expulsions collectives, conduisent à des pratiques arbitraires, discriminatoires et inhumaines, au mépris des droits fondamentaux des personnes.

Nous appelons instamment les autorités françaises et britanniques à renoncer à tout projet d’expulsion vers l’Afghanistan et insistons sur la nécessaire mobilisation de tous pour empêcher cette expulsion collective qui mettrait sérieusement en danger la vie de ces exilés.

Nous réaffirmons qu’il est urgent de rendre son sens au droit d’asile en Europe en prévoyant un mécanisme permettant à tout réfugié de solliciter une protection dans le pays de son choix. En l’attente, la France peut, et doit, suspendre l’application du règlement de Dublin afin d’accueillir sur son sol les personnes qui continueront à fuir les conflits pour trouver refuge en Europe.

Le 5 octobre 2009

*Organisations signataires : ACAT France (Action des chrétiens contre la torture), ADDE (Avocats pour la défense des droitsdes étrangers), ANAFE (Association nationale d’assistance aux frontières pour les étrangers), APSR (Association d’Accueil aux médecins et Personnels de Santé Réfugiés en France), Association Primo Levi, Auberge des migrants (Calais), CAAR (Comité d’aide aux réfugiés – Bois-Colombes), Calais Migrant Solidarity, C’SUR (Calais), Cimade, Collectif Migrants (Dunkerque), Collectif Solidarité Migrants (Angres), Collectif de soutien des exilés (Paris), COMEDE (Comité médical d’aide aux exilés), ELENA (European Legal Network on Asylum), Emmaüs-France, Fédération de l’Entraide Protestante, Flandre Terre Solidaire, GAS (Groupe Accueil et Solidarité), GISTI (Groupe d’information et de soutien des immigrés), Itinérance (Cherbourg), LDH (Ligue des droits de l’homme), MRAP (Mouvement contre la racisme et pour l’amitié entre les peuples), PCF (Parti communiste français), RESF (Réseau Education sans frontières), SAF (Syndicat des avocats de France), SALAM (Calais), SALAM (Dunkerque), Secours catholique, Syndicat de la magistrature (SM), Terre d’errance (Norrent-Fontes), Terre d’Errance (Steenvoorde), Toits du Monde (Orléans)

Contacts presse :

* ACAT-France : Florence Boreil / 01 40 40 40 28 / florence.boreil acatfrance.fr * La Cimade : Julie Chansel / 06 82 24 03 47 / julie.chansel lacimade.org * Secours catholique : Philippe Lefilleul / 06 82 98 87 63 / philippe-lefilleul secours-catholique.asso.fr * Gisti : 01 43 14 84 87 + 06 81 90 74 33 – alaux gisti.org * Terre d’errance (Norrent-Fontes / Pas-de-Calais) : 06 23 33 16 83

 

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