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Qui Sommes-Nous?

  • : Le blog de Fontenay pour la Diversité
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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 19:48

Il faut sauver Carl!
Carl, jeune burkinabe de 18 ans, est en très grand danger: l'OQTF émise à son encontre a été validée par le Tribunal Administratif et la préfecture est en possession de son passeport: autant dire qu'il peut être expulsé à tout instant. Nous avons certes déposé un nouveau recours devant la Cour Administrative d'Appel mais celui-ci n'est pas protecteur.
Une solidarité puissante est donc indispensable pour dissuader le préfet de l'Oise de le faire arrêter, de l'expulser si jamais Carl était pris lors d'un banal contrôle d'identité et pour appuyer enfin un recours gracieux que nous rédigerons dans les jours qui viennent.

Imprimez puis signez, faites signer la pétition ci-jointe! Il est aussi possible de la signer en ligne en cliquant ci-dessous (merci de faire connaître ce lien le plus largement!):


http://www.educationsansfrontieres.org/article28710.html

Nous prendrons prochainement d'autres initiatives pour la régularisation de notre jeune Ami, que chacun lise très attentivement nos messages.
A noter d'ores et déjà que les membres de son club de basket, le Beauvais Basket Club Oise, ont  décidé de placer leur prochaine fête du club, le 6 juin,  sous le signe de la solidarité envers Carl. Une bien belle idée! Qu'ils en soient ici remerciés.

RAPPEL:
Carl est arrivé en France le 14 juillet 2009 pourvu d'un visa de court séjour afin de visiter sa famille (deux tantes et des cousins). Là, sa tante de Méru (60)  lui a permis de débuter des études (il étudie en classe de seconde Baccalauréat Professionnel au Lycée St Vincent de Paul de Beauvais -cycle de trois ans-) ce qu'il ne peut envisager au Burkina Faso où il vit avec sa mère seule et trop pauvre; ce sont d'ailleurs ces deux tantes qui subviennent à leurs besoins par l'envoi régulier d'argent.
Naïvement, sa tante a donc sollicité la préfecture de l'Oise pour une régularisation de la situation administrative de Carl pensant que son accueil dans sa famille, ses études entreprises... seraient des arguments suffisants. La réponse fut tout autre et le préfet de l'Oise refusa l'autorisation de séjour, émit une Obligation à Quitter le Territoire Français (OQTF) et lui confisqua son passeport.
Depuis les marques de solidarité se sont multipliées:
- des élèves du Lycée St Vincent de Paul de Beauvais (262 signatures) qui affirment: "... Il serait important qu'il puisse finir son cycle d'étude en France... Il s'est très vite et très bien intégré au système scolaire français. Il est apprécié de l'ensemble des élèves et de l'équipe pédagogique... Il se montre persévérant et assidu...";
- de ses Professeurs et de la Directrice de l'établissement  qui précisent que si Carl "... a eu des difficultés scolaires... il fournit depuis un travail plus régulier et ses efforts font progresser ses résultats..."
- des dirigeants, entraîneurs et co-équipiers du Beauvais Basket Club Oise où il s'entraîne et est particulièrement apprécié, sa Présidente écrivant: "... Dès que cela sera possible, nous lui établirons une licence. C'est un jeune basketteur très prometteur qui souhaite s'investir dans la vie de notre club..."
Carl ne sait encore s'il souhaitera, une fois ses études achevées, demeurer en France ou retourner dans son pays mais il sait par contre et de façon indiscutable que ce n'est qu'en France qu'il pourra obtenir les diplômes qui lui permettront de se construire un avenir et d'aider sa Maman demeurée au Burkina.
Arrêté après un contrôle d'identité le jeudi 8 avril alors qu'il se rendait à son entraînement de basket, il avait passé la nuit en garde à vue à la Police des Airs et des Frontières de l'aéroport de Beauvais Tillé puis avait été envoyé  au centre de rétention administrative de Oissel (près de Rouen -76-) avant que le Juge des Libertés et de la détention (JLD) n'ordonne sa libération, préférant une assignation à résidence.
Depuis le Tribunal Administratif d'Amiens (TA) a validé son OQTF.
Carl est donc en très grand danger, seule notre solidarité peut le sauver! Nous comptons sur tous!

Tous ensemble et plus fort, on continue! Fraternellement. 

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 21:17

 

Vendredi 7 mai 2010 de 18 heures à minuit (voir affiche rubrique "actualités")
ESPACE MACAQ - 123, rue de Tocqueville – 75017 Paris

 
Le 15 février 2010, à six heures du matin, Hélène, militante du RESF Paris, entend des coups violents frappés à sa porte. Cinq policiers de la section anti-terroriste de la brigade criminelle surgissent chez elle et perquisitionnent son domicile et sa cave, l’informant qu’ils étaient là pour ses idées « gaucho » et ses actions militantes. Au bout de quelque temps, elle finira par apprendre à sa grande stupéfaction qu’elle est soupçonnée avec d’autres de dégradations de distributeurs automatiques de billets appartenant à des banques ayant dénoncé des personnes dites sans-papiers. Elle est ensuite emmenée au 36 quai des Orfèvres, où sa garde à vue se poursuivra pendant plus de 13 heures, avec fouille à nu, deux interrogatoires, prélèvement d’ADN, prises d’empreintes et de photos anthropométriques et des traces de sa maladie génétique afin qu’elle soit « désormais reconnaissable».


Or depuis deux ans Hélène gère une liste anti-rafles. Elle possède une centaine de numéros de téléphone, ceux des urgences RESF et ceux de militants souhaitant être avertis des rafles dans les quartiers. En avisant ces personnes, Hélène se livre à un acte citoyen qui permet, grâce aux militants qui se rendent sur les lieux, de prévenir les passants et souvent, d’éviter des arrestations.

Devant l’inanité et la stupidité des soupçons, Hélène est ressortie de sa GAV en fin de journée, sans son téléphone et les numéros qui y figuraient, mais totalement libre et sans qu’aucune poursuite soit engagée contre elle.


13 heures 20 d’humiliations et d’angoisse pour son militantisme et son empathie à l’égard des personnes dites sans-papiers! Hélène a porté plainte auprès du Procureur de la République et Procureur général de Paris pour atteintes illégitimes à sa vie privée, à son intégrité physique, à sa liberté d’aller et venir ainsi qu’à sa dignité.


Ce qui est arrivé à Hélène pourrait arriver à chacun de nous et, en tout cas, à n’importe quel militant de RESF Paris, puisque beaucoup utilisent cette liste anti-rafles pour communiquer.


A travers Hélène, c’est RESF et les militants qui soutiennent les sans-papiers qu’on a voulu mettre au pas. A nous d’être présents à ses côtés pour la soutenir et refuser ces attaques inadmissibles contre une militante et le réseau.

Pour couvrir une partie des frais d’avocat et de procédure, un bal de solidarité est organisé le vendredi 7 mai à l'Espace MACAQ, 123 rue de Tocqueville – Paris 17 e, de 18 heures à minuit.

Tous à l'Espace MACAQ  pour faire la fête avec Hélène et la soutenir ! 

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 21:05

Communiqué de Amoureux au ban public :

 

Patricia John, de nationalité libérienne, vit en France depuis 7 ans. A la suite de son divorce avec un français avec lequel elle a été mariée pendant plus de trois ans, Patricia a perdu son droit au séjour en France. Le 15 avril dernier, elle a été arrêtée et conduite au centre de rétention de Cornebarieu en vue de son expulsion qui doit intervenir dans les prochains jours.

Depuis deux ans, Patricia a refait sa vie avec un français. Le couple était sur le point de déposer un dossier de mariage. Patronne d’un salon de coiffure très fréquenté à Castres depuis 3 ans, Patricia emploie actuellement une apprentie. Elle ne dispose plus d’aucune attache au Libéria, ses parents étant décédés et son unique sœur vivant en Angleterre.

 

Signataires de la pétition, nous nous indignons qu’un simple divorce suffise à entrainer une perte du droit au séjour et une expulsion du territoire français. 

 

Nous demandons la libération et la régularisation immédiates de Patricia afin qu’elle puisse épouser l’homme qui partage son existence depuis deux ans et qu’elle poursuive sa vie familiale et professionnelle en France.

 

Signer la pétition en ligne

 

Urgent !!
 Ecrivez au Préfet du Tarn
 pour demander la libération et la régularisation de Patricia
et pour exprimer votre indignation !!!

Seul la Préfète du Tarn peut revenir sur cette expulsion programmée.


Fax Préfecture du Tarn : 05 63 45 60 20 

Mel Mme la Préfète : marcelle.pierrot@tarn.pref.gouv.fr 

 

Madame la Préfète,

 

J’ai l’honneur de vous interpeller sur la situation de Patricia John, ressortissante de nationalité libérienne, actuellement retenue au centre de rétention de Cornebarieu.

Mlle John vit en France depuis 7 ans. A la suite de son divorce avec un français avec lequel elle a été mariée pendant plus de trois ans, elle a perdu son droit au séjour en France.

Depuis deux ans, cette jeune femme a refait sa vie avec un français. Le couple était d’ailleurs sur le point de déposer un dossier de mariage. Patronne d’un salon de coiffure très fréquenté à Castres depuis 3 ans, Patricia emploie actuellement une apprentie. Elle ne dispose plus d’aucune attache au Libéria, ses parents étant décédés et son unique sœur vivant en Angleterre.

Au regard de ces éléments, je vous demande par conséquent de renoncer à l’éloignement de Mlle John, afin de lui permettre de poursuivre sa vie privée et familiale en France, conformément à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

 

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 21:19

Une Malienne de 51 ans en situation irrégulière a été interpellée jeudi à la préfecture d'Evry, où elle se rendait accompagnée d'un responsable de l'entreprise dans laquelle est employée, afin de régulariser son dossier, a-t-on appris se sources concordantes.
Elle a été placée au centre de rétention administratif de Plaisir (Yvelines) et devrait être reconduite vers le Mali vendredi, a indiqué la préfecture de l'Essonne.

"Cette salariée était accompagnée d'un représentant de la direction des ressources humaines de son entreprise (ISS). Son dossier était complet, et elle répond à tous les critères actuels pour être régularisée", a expliqué Etienne Deschamps, juriste au syndicat Confédération Nationale du Travail (CNT) Nettoyage.
Sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF), cette femme, arrivée en France en 1991, venait en demander la levée.

Une première OQTF avait été prononcée en 2005, une seconde en 2009, mais aucun recours administratif n'avait été engagé contre cette mesure, a indiqué à l'AFP Pascal Sanjuan, secrétaire général de la préfecture de l'Essonne.
"Ce n'est pas acceptable. Les salariés vont, en toute bonne foi, à la préfecture. Depuis quinze jours, les arrestations en Préfectures sont une véritable hécatombe. Si il y a un élément nouveau dans le dossier, le Préfet peut défaire l'OQTF, une décision administrative peut être annulée", s'est indigné Etienne Deschamps.

"Si on ne peut plus aller en préfecture, tout se règlera par le rapport de force, c'est-à-dire l'occupation d'entreprises ou d'administrations", a-t-il continué.

Source : lefigaro.fr

 

Cette arrestation en  prefecture d'EVRY , en presence du DRH en second de la societé ISS , Olivier Schneider est une triple provocation :
 
- envers le mouvement de l'acte II et ses soutiens syndicaux, puisque jusqu'ici les prefectures ont toujours accepté le depot de dossier de regularisation de salariés y compris ceux sous OQTF executoire  .  Celle de Dansira date d'aout 2009.

- envers la frange negociatrice du patronat , car cette arrestation intervient le lendemain meme de la parution d'un texte net et sans bavures de Pascal Decary, DRH de Veolia Propreté , paru dans Mediapart hier ( qu je remets en bas du message )
 
- envers le front de plus en plus unitaire des forces politiques et citoyennes qui appellent à l'ouverture d'une veritable negociation , voir appel unitaire d'hier et appel au rassemblement le plus large samedi .
 
Notre camarade greviste doit etre libérée sans delais par le Prefet d'Evry .
 
Les soutiens de Dansira appellent à un rassemblement à 19 h devant le commissariat d'Evry. bOulevard de France Metro COURCOURONNES 
Elus d'Evry et du 91  , parlementaires, soutiens  bienvenus
 
continuer à telephoner massivement au commissariat  : 01.60.76.70.00
 
florence pour l'equipe resf tsp
---------

à cette heure toujours retenue au commissariat d'Evry

Kany Dansira, adhérente du syndicat CNT du nettoyage, gréviste ISS, a été arrêtée à la préfecture d'Évry.
Elle s'y était présentée accompagnée d'un représentant de la société pour déposer son dossier de demande de régularisation par le travail.
Elle est actuellement transférée vers le commissariat d'Évry.

Evacuée sur un hopital à l'instant (20h45, le 15 avril) par les pompiers du CRA à 20 h 30 !
Placée en Retention au CRA de Plaisir à 19 h ,  
Expulsion des demain , la pref du 91 a son passeport !
  
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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 21:41

Pas d'info précise pour le moment, mais le mail circule : 

LIBRE !

Il semble que l'avion qui l'emmenait au Portugal n'ait été autorisé à atterrir et qu'il ait dû revenir en France... La suite au prochain numéro, mais le champagne est au frais!!!

 

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 15:16

Dernière nouvelle à 14h 56 : Guilherme vient d'être sorti du CRA. Ils est emmené à l'aéroport du Bourget, très probablement pour être mis dans un avion militaire.

Cet acharnement est hallucinant...

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 13:36

Longue soirée hier à Roissy. Retardé de plus d'une heure et demie, le vol pour Luanda, en Angola, a fini par décoller sans Guilherme. Il a fallu attendre ce matin 8 avril pour apprendre que c'est le pilote qui a refusé d'emmener Guilherme. Celui-ci a donc été emmené à nouveau au CRA de Bobigny, sans passer par la case garde à vue,ni, donc, par le TGI. dans l'attente probable d'un nouvel embarquement de force.


En attendant le prochain vol pour Luanda prévu le lundi 12 avril à 22h05, et d'éventuels nouveaux développements, une nouvelle manifestation aura lieu ce soir à Lyon.


Il faut donc continuer à faxer et mailer (poliment!) pour demander que cesse cet acharnement aussi vain qu'inhumain :


Ministre de l’immigration
Fax ministère : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00 Standard 01 77 72 61 00
Secrétaire général secretariat.general@iminidco.gouv.fr
Secrétaire général : stephane.fratacci@iminidco.gouv.fr
fax : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00 
Ministre eric.besson@iminidco.gouv.fr
Matignon : 
http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire


Et là où se prennent les décisions 
Elysée fax : 01 47 42 24 65
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

Maxime Tandonnet (conseiller immigration) maxime.tandonnet@elysee.fr

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 21:35

RETENTION DE GUILHERME PROLONGEE : IL EST EXPUSABLE A TOUT MOMENT

 

Mardi 6 avril, à l’issue d’une énième audience de justice la rétention de  Guilherme HAUKA AZANGA a été prolongée de 3(ou 5) jours  Il peut être expulsable d’un moment à l’autre. Guilherme est encore au CRA , mais ses affaires sont dans une voiture.

A 18 heures, les parents,  se rassemblent à Lyon. Le prochain vol pour Luanda est demain soir, à Roissy

Nous devons obtenir la libération de Guilherme, pour lui, dont la vie est menacée en ANGOLA, et pour sa famille persécutée

Ministre de l’immigration
Fax ministère : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00 Standard 01 77 72 61 00
Secrétaire général 
secretariat.general@iminidco.gouv.fr
Secrétaire général : 
stephane.fratacci@iminidco.gouv.fr
fax : 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00 
Ministre 
eric.besson@iminidco.gouv.fr
Matignon : 
http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/premier_ministre/ecrire


Et là où se prennent les décisions 
Elysée fax : 01 47 42 24 65
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html

Maxime Tandonnet (conseiller immigration) maxime.tandonnet@elysee.fr

 

Récit d’un acharnement d'Etat

 Guilherme est Angolais, débouté de sa demande d’asile en France il y a 8 ans, il est resté en France, y vit et y travaille depuis lors. Il y a retrouvé une vie de famille avec sa compagne Florence, il assume avec elle le soin de leurs quatre enfants dont 3 sont élèves de l’école Gilbert DRU à Lyon 7e, le dernier va à la crèche. Tous nés en France. 

En 2009, la préfecture du Rhône refuse de donner un titre de séjour  à Guilherme

·    19 janvier 2010 : Guilherme est arrêté à domicile. Le 30 janvier, il refuse d’être expulsé, pour ne pas laisser sa compagne et ses enfants. Il est tabassé puis traduit en justice . Guilherme est alors condamné à deux mois de prison pour refus d’embarquement.

·    18 mars, il sort de prison….. mais pour être mis directement dans un avion pour l’Angola via Francfort. Il est baillonné et ligoté.  A Francfort, le pilote refuse de partir avec un passager dans un état pareil.

·    Guilherme est rapatrié en France par la police, à nouveau enfermé au centre de rétention de Lyon St Exupéry.

·    20 mars, le juge des libertés libère Guilherme qui retrouve Florence et les enfants. Le cauchemar parait terminé.

·    23 mars,  la préfecture de LYON fait appel de la décision de libération qui est cassée. Guilherme n’a pas été prévenu, le jugement s’est fait sans lui.

·    25 mars, grand déploiement de police vers 8 h 30. Après avoir cassé la porte de l’appartement familial, la police embarque Guilherme, un révolver est pointé sur lui devant ses enfants . Guilherme est à nouveau enfermé au CRA de Lyon Saint Exupéry. Une demande d’asile est déposée.

- 31 mars, la demande est rejetée. Guilherme reste en rétention,  expulsable à tout moment

·    4 avril : audience du JLD pour la prolongation de rétention, la préfecture demande une prolongation de cinq jours avec expulsion prévue dit-elle demain lundi de Pâques de Roissy. : 15h : le Juge des Libertés ordonne la libération de Guilherme.

16h30 : le Parquet fait appel.. Guilherme reste enfermé pour un nouveau procès mardi 6 avril à 10h. MAIS la justice impose que Guilherme soit présent à ce procès, ce qui empêche le préfet de tenter une nouvelle expulsion en urgence.
- 6 avril : rétention prolongée , Guilherme est expusable à tout moment
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31 mars 2010 3 31 /03 /mars /2010 00:00

Mobilisation pour Guilherme Hauka Azanga ! Envoyer une photo de sa main avec un G dessiné au creux, une carte postale au Préfet depuis son ordinateur,... tout est bon pour aider ce père et sa famille!  

Voir ici : http://hauka-hazanga.tumblr.com/post/477300459/postez-cette-carte-postale-pour-la-prefecture-en-2 

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 20:20
En toute illégalité, le préfet de Seine Saint-Denis a décidé de notifier un APRF et de placer en rétention Sofiane L. un mineur de 16 ans, né le 16/09/1993 à Oran, de nationalité Algérienne, sous prétexte qu'il n'a pas de documents prouvant son identité et sa date de naissance.
 
C'est l'ASFAM qui a alerté RESF et qui a fait le recours TA. RESF 93 a demandé à Me Catherine Herrero de prendre en charge sa défense devant le JLD et le TA. Mais nous vous invitons à protester dès maintenant auprès du préfet de Seine Saint-Denis, en gardant la réserve et la politesse dont dépend l'efficacité de la démarche. Merci
 
Monsieur le Préfet,
 
Nous apprenons avec stupéfaction et indignation le placement en rétention d'un jeune algérien, Sofiane L., mineur de 16 ans, au prétexte qu'il n' a pu présenter les documents attestant de son âge.
Prendre un arrêté de reconduite à la frontière contre un mineur présumé est une violation flagrante du CESEDA (article L511-4-1) comme de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant et notamment de son article 3.
La place d'un mineur isolé, n'est pas en rétention, ni dans un avion, mais dans une structure d'accueil permettant de le protéger et d'assurer sa scolarisation. Au pire, c'est dans ce cadre protecteur, et non dans un lieu d'enfermement, qu'il peut  attendre que la lumière soiit faite sur sa situation.
Nous vous demandons de mettre fin dans les meilleures délais à cette mesure scandaleuse, de libérer cet adolescent et d'abroger l'APRF qui le frappe. Nous vous demandons par ailleurs de saisir en ce qui le concerne les services de protection de l'enfance de Seine Saint-Denis, que nous rendons destinataires de ce courrier.
Nous saisissons par ailleurs la Défenseure des enfants.
 
Veuillez agréer, Monsieur le Préfet, l'assurance de notre attachement au respect des droits de l'homme.
 
Nom / prénom
 
A adresser à Préfecture de Seine Saint-Denis
M. Nacer MEDDAH
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