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Qui Sommes-Nous?

  • : Le blog de Fontenay pour la Diversité
  • : Blog du Collectif Fontenay pour la Diversité - RESF Fontenay-sous-Bois
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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 18:45

Narek KITCHATYAN poursuit ses études au lycée Michelet de Fontenay-sous-Bois. Il a passé avec succès son CAP en juin 2013 et est actuellement en 1e bac pro. Né à Moscou, il a quitté l'Arménie avec sa famille qui s’est réfugiée en France en 2009, alors qu’il avait 15 ans.

 

Après quatre ans au cours desquels Narek a tissé des liens avec la France, il demande un titre de séjour à la sous-préfecture de Nogent sur Marne. Pour toute réponse,il reçoit de la préfecture, le 21 octobre 2013, une obligation à quitter le territoire français (OQTF) dans un délai de trente jours !

 

C’est en France que Narek a fait ses études à Fontenay-sous-Bois. C’est en France que Narek possède ses attaches familiales : sa soeur en situation régulière, et il n'a plus d'attaches familiales en Arménie. C’est en France que Narek construit son avenir, avec ses études, ses stages en entreprise, ses copains. Cest en France que se concentre sa vie privée et familiale, protégée par l’article 8 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme.

 

S’il était reconduit en Arménie, Narek serait obligé de renoncer à ses études et serait immédiatement embrigadé dans l’armée pour deux ans de service militaire. Pas question d’accepter ce gâchis ! Refuser un titre de séjour à Narek, le menacer de reconduite à la frontière, c’est lui voler sa jeunesse et son avenir. La sous-préfecture de Nogent sur Marne doit annuler son refus de séjour !

 

Lycéens, parents, personnels, enseignants, citoyens, nous exigeons un titre de séjour « vie privée et familiale» pour Narek KITCHATYAN. Il doit pouvoir retrouver le droit de vivre et de rêver !

 

Signez la pétition pour Narek sur le site de RESF

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13 novembre 2013 3 13 /11 /novembre /2013 00:30

Journée nationale de manifestations samedi 16 novembre

A Paris 14h place de la République,

Régularisation des lycéens, des anciens lycéens, des élèves et de leurs parents.

Retour des lycéens expulsés, Khatchik, Leonarda, et les autres,

A l’appel de

SGL, UNL, MILI, Solidaires Etudiant-e-s, UNEF

CGT-Educ'action, FERC-CGT, FSU, Sud-Education, Union syndicale Solidaires,

Gisti, Cimade, RESF

Front de gauche (Convergences et Alternative, Fédération pour une alternative sociale et écologique, Gauche Anticapitaliste, Gauche Unitaire, Les Alternatifs, Parti communiste Français, Parti Communiste des ouvriers de France, Parti de Gauche, République et socialisme), JC, NPA, Alternative Libertaire, AGAUREPS-Prométhée, UJR, GSI

 

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 10:31

Il faut entendre la jeunesse : 
retour des expulsés, régularisation !
 

À l'initiative du Réseau Éducation sans Frontières, des représentants de syndicats lycéens et étudiants, de syndicats de personnels de l'éducation, et d'associations des droits de l'homme ont tenu une réunion unitaire le 28 octobre pour envisager les suites à donner aux inadmissibles expulsions de jeunes scolarisés auxquelles le gouvernement a procédé ces deniers mois. 

Pour nous, il est hors de question d'accepter que la scolarité d'élèves soit saccagée par des décisions injustes, arbitraires et brutales. Tout élève doit pouvoir mener sa scolarité à terme, quels que soient sa nationalité, son statut ou celui de ses parents. La disparition d'un élève, capturé dans le cadre scolaire ou ailleurs, est un événement intolérable.

Nous exigeons le retour des élèves expulsés avec leurs familles : de Khatchik, lycéen parisien expulsé en Arménie, de Léonarda avec toute sa famille, expulsées au Kosovo, mais aussi de Cheikh Kouyate, lycéen de Crest (Drome) expulsé au Mali en juin alors qu'il allait passer une épreuve de baccalauréat, de David Victor, élève malgache de BTS au lycée L. Rascol d'Albi expulsé en mai, de Dreini Kalanderi, élève kosovar du lycée d'Audincourt expulsé le 1er octobre, et de tous ceux et de toutes celles qui ont sans doute été expulsés en silence.

Un changement profond de la politique migratoire menée depuis des années par les gouvernements successifs est indispensable.

Nous exigeons un changement  de loi afin que l'expulsion des jeunes en parcours de formation (apprentis, lycéens, étudiants...) ne soit plus possible. Leur régularisation, comme celle des familles d'enfants mineurs, doit être la règle.

Pour atteindre ces objectifs, les syndicats lycéens appellent les élèves à engager l'action dès la rentrée, dans tous les établissements. Des manifestations sont notamment d'ores et déjà prévues le mardi 5 novembre et le jeudi 7 novembre. Les syndicats et les associations représentées apportent leur soutien au mouvement lycéen, et l'accompagneront avec leurs moyens spécifiques.

Nous appelons à manifester massivement avec les lycéen-ne-s.

 

 

FIDL - UNL - Solidaires Étudiant-e-s - UNEF

FSU - CGT Éduc'action - SUD Éducation 

GISTI - LDH - La Voix des Rroms - RESF – JC

2 novembre 2013

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 16:35

 APPEL A LA SOLIDARITÉ AVEC AHMED SOHAIL souscription pour qu'il ne soit pas emprisonné à Karachi merci à toutes et tous

Au moment oùFrançois Hollande prononçait ses vœux à la télévision, le 31 décembre à 20 heures, Ahmed Sohail, Pakistanais de 23 ans, arrivé seul en France à l’âge de 15 ans, pris en charge par l’ASE pendant 5 ans, parfaitement francophone, titulaire d’un CAP de plombier, privé de papiers par la mauvaise volonté de la préfecture de Seine-St-Denis, volait vers Karachi, menotté, ligoté, attaché à son siège d’avion sur l’ordre du Président de la République.

Arrivé à Karachi, il a été remis à la police pakistanaise qui le retient dans ses locaux en exigeant le versement d’une somme de 1 500 € faute de quoi il serait emprisonné.

Cette expulsion est indigne. Ce qui était inacceptable sous Sarkozy, l’est autant aujourd’hui.

Je demande que les autorités consulaires françaises à Karachi délivrent immédiatement un visa long séjour à Ahmed Sohail.La première urgence étant de lui éviter un séjour en prison au Pakistan, je déclare verser la somme de   € à la souscription ouverte pour réparer autant que faire se peut la faute déshonorante que constituent ces faits.

  Les chèques à l’ordre de RESF, mention Ahmed Sohail au verso, sont à adresser à  RESF s/c EDMP, 8 impasse Crozatier 75012 Paris.

Un compte Paypal est ouvert sur le site RESF http://www.educationsansfrontieres.org/

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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 22:17

 Deux lycéens expulsés en deux jours, peut-être un autre jeune dans les tout prochains jours, Manuel Valls se serait-il mis en tête de bâtir sa carrière et de renforcer son image de premier flic de France sur  l’expulsion des jeunes sans papiers scolarisés mieux que Besson et Guéant ? La question peut se poser à la lumière des événements survenus mercredi 12 décembre au Mans où un élève dulycée Suda été arrêté et expulsé en Tunisie en quelques heures, dans des conditions choquantes et dans le Val-de-Marne où un autre l’a été vers le Maroc. Ci-après le récit des faits. 

Ces deux événements marquent une rupture avec le renoncement aux expulsions de jeunes majeurs scolarisés que les manifestations de solidarité des élèves et des enseignants avaient imposé à Besson et Guéant. C’est ainsi qu’en janvier 2010, Besson, alors ministre de la Rafle et du drapeau, avait été obligé d’autoriser le retour de deux jeunes expulsés au Maroc : Najlae, lycéenne d’Orléans expulsée après s’être rendue dans une gendarmerie pour porter plainte contre son frère violent était revenue triomphalement en quelques jours. Les habitants de Colombes, la municipalité, les copains de classe, les enseignants de Mohamed, élève de Valmy, avaient imposé son retour en quelques semaines. En 2011, Guéant n’est parvenu à expulser « que » deux lycéens, l’un d’entre eux, Ilyès étant revenu en quelques jours, suites aux manifestations répétées de ses copains et de ses profs à Monceaux les Mines. Plusieurs dizaines de lycéens ont été placés en rétention en 2012, aucun n’avait été expulsé jusqu’à hier.  En un seul jour, concernant les lycéens, Valls a fait pire que Guéant en un an et demi… Pas de quoi être fier…

Ces expulsions sont des gestes calculés du ministère de l’Intérieur. Les deux garçons concernés ont été arrêtés alors qu’ils commettaient des délits. Aymane alors qu’il chapardait dans un magasin. Wissem pour une agression à l’encontre d’une jeune  femme alors qu’il avait bu. Ils ont commis des délits, il est normal qu’ils soient sanctionnés… comme tout un chacun.  Mais aucun tribunal ne condamne au bannissement pour une tentative de vol à l’étalage d’une veste ! Valls, si !  Wissem a été condamné à 3 mois de prison avec sursis pour un délit « en réunion ». Que l’on sache ses complices n’ont pas été bannis ! Au verdict du magistrat, Valls ajoute un châtiment terrible, pour un seul des condamnés, l’étranger, le sans papiers. Sarkozy prétendait mensongèrement avoir aboli la double peine. Valls ne le prétend même pas. Il spécule au contraire sur les préjugés pour tenter de réintroduire une pratique, l’expulsion de jeunes scolarisés, que la solidarité des jeunes avait, de fait, abolie. Et encore une fois reprend implicitement le discours démagogique qui associe délinquance et immigration.

Cela étant, l’affaire n’est pas terminée et les lycéens n’ont peut-être pas dit leur dernier mot. C’est en tout cas ce qu’il faut souhaiter.  Sous Sarkozy, ils considéraient à juste titre que les expulsions de lycéens étaient odieuses, ils n’ont pas de raison de les estimer  moins odieuses parce qu’elles sont le fait d’un président de gauche.

 

La pétition pour Aymane EL OUARDI

Aymane EL OUARDI, élève en terminale CAP « proelec » au lycée Goudou Leseurre (La Varenne Saint Hilaire, 94), qui a eu 18 ans en mai dernier, a été expulsé vers le Maroc le 12 décembre, après un enfermement depuis le 4 décembre au centre de rétention de Vincennes. Le Maroc, c’est le pays où il avait fui les violences familiales avant de rejoindre la France à 15 ans. Recueilli d’abord par l’Aide Sociale à l’Enfance, il a été confié à son oncle français, frère de sa mère, et pris en charge par lui. Il vit près de sa famille du côté maternel, grands-parents, oncles et tantes, tous Français.

Depuis ses 18 ans, il a essayé de régulariser sa situation, mais la procédure de rendez-vous par internet à la Préfecture de Créteil, aujourd’hui abandonnée, l’en a empêché depuis plusieurs mois. Il a bien écrit à la préfecture etla circulaire Vallsdu 28 décembre dernier pouvait permettre sa régularisation, mais son arrestation le 4 décembre, après un vol à l’étalage, et son expulsion l’empêche de déposer son dossier.

Nous, enseignants, lycéens, parents d’élèves et simples citoyens du Val-de-Marne et d’ailleurs, exigeons qu’Aymane obtienne un laisser passer lui permettant de revenir en France et qu’un titre de séjour « vie privée et familiale » lui soit rapidement attribué. Aymane doit pouvoir retrouver sa famille française, ses copains, ses études et le sourire.

 

 

Le communiqué des enseignants du lycée de Wissem

Inacceptable et odieux !!

Non à l’expulsion de la honte

Nous exigeons la libération et le retour de Wissem au Mans pour qu’il termine sa formation.

Ce mercredi après midi alors qu’il se rendait au commissariat pour aller pointer comme il le faisait depuis la rentrée, Wissem REKIK, élève de 1ère bac pro « plastiques et composites » a été arrêté, menotté et jeté dans une voiture de police pour être emmené, on suppose, vers un des aéroports parisiens.

On ne l’a pas même laissé repasser chez lui prendre ses affaires et voir sa famille.

Arrêté et expulsé comme un dangereux criminel.

Ces pratiques policières et préfectorales sont inacceptables. Intolérable sous M. Sarkozy, elles le restent aujourd’hui.

On ne peut accepter cette vie brisée, ce jeune arraché à sa famille et cette chaise vide au lycée qui va rester une tâche indélébile –une de plus- sur le bilan du ministre de l’Intérieur.

Wissem doit pouvoir terminer son bac pro. Il doit revenir au Mans.

RESF 72 avec les enseignants dulycée sud etles sections syndicalesFSU et CGTdu lycée

 

Réseau Education Sans Frontière 72

« Touchez pas à notre copain

Wissem doit pouvoir finir sa formation ici, avec nous »

Des centaines et des centaines de personnes avaient répondu et signéla pétition. Aujourd’hui, Wissem, élève en 1ère bac pro « plastiques et composites » a encore plus qu’hier besoin de nous ! Expulsé honteusement mercredi dernier, il est à Tunis, désespéré. Son espoir d’obtenir un visa pour finir sa formation dépend de notre mobilisation. Le Préfet et le ministre doivent entendre notre exigence :

un visa pour Wissem !!!

Rassemblement

Lundi 17 décembre 18H

devant la préfecture


 

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 08:00

SAMEDI 27 OCTOBRE 14 h 30 - 18 h 00
MAISON DES SYNDICATS EVRY

 

Plusieurs milliers de jeunes majeurs sans papiers ont été régularisés depuis 2004 grâce aux soutiens locaux, ceux de leurs camarades lycéens, de leurs enseignants et éducateurs, des élus, des parents d’élèves, du voisinage. Ils ont poursuivi leurs études, sont devenus français pour certains, parents pour quelques uns, étudiants, cadre technico-commercial, ingénieure, taxi, chef d'atelier, chargé de mission à HEC, aide-soignante dans une clinique, mécanicien, plombier, tous insérés et utiles socialement.
Au moment où le gouvernement prépare une circulaire de régularisation, le RESF donne la parole à ces ex jeunes sans papiers, parmi de nombreux autres,  Samira, expulsée en 2007 et revenue en 2010, Verlain (91) et Raja (69), les visages des campagnes Jeunes majeurs 2009 et 2012, et Pascal (57), arrivé mineur isolé, aujourd’hui régularisé.  Prendront aussi la parole leurs camarades aujourd’hui sont sous la menace d’un refus de séjour et d’une Obligation de quitter le territoire français (OQTF), une sorte d’avis de bannissement reçu en guise de cadeau de 18e anniversaire, à l’âge où leurs copains s’inscrivent sur les listes électorales, passent leur permis de conduire et tombent amoureux.
Ensemble, en présence de personnalités politiques syndicales et civiles ils adresseront un appel à François Hollande. 
Ils sont une part de la jeunesse de ce pays, ils ne doivent pas être laissés sur le bord de la route.
Ils ont besoin de votre soutien samedi 27 octobre de 14h30 à 18h à la Maison des syndicats d’Evry, ville dont le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls fut le député-maire.
 
 
Maison départementale des syndicats, 12 place des Terrasses de l'Agora
Moyens d’accès (RER et voiture) à l’adresse
http://www.evrypalestine.org/fichiers/plan_acces_maison_des_syndicats.pdf

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 09:45

Demain à la 17e chambre correctionnelle du TGI de Bobigny 3 personnes seront jugées suite au mouvement de protestation qui a eu lieu vendredi sur le vol Paris-Lomé (Togo) au départ de Roissy* : un homme qui  devait être expulsé et 2 passagers qui, avec d'autres, ont été solidaires et ont protester contre l'expulsion. La personne en instance d'expulsion est inculpée de soustraction volontaire à une mesure d'éloignement et violence sur agent de la force publique, les 2 autres de rébellion et entrave à la circulation d'un aéronef.

Ces 3 personnes, après 48 heures de garde à vue,  ont été transférées au dépot de Bobigny et attendent leur comparution immédiate qui se fera donc après plus de 70 heures d'enfermement (48h de garde à vue plus les heures au dépot). L'un des inculpés sera défendu parBruno Vinay, on ne sait pas si les autres, de nationalité allemande, ont un avocat ou seront défendus par un commis d'office.

Il est important d'être solidaires avec toutes celles et ceux qui, parce que sans papiers,  sont pourchassés, raflés, enfermés, expulsés et avec toutes les personnes qui, comme ces 2 passagers, s'opposent à la machine à expulser et sont aux côtés celles et ceux qui en sont victimes .

Une présence aux procès qui auront lieu demain à partir de 13h à la 17e chambre correctionnelle du TGI de Bobigny (terminus ligne 5) est déjà un début pour montrer notre solidarité.

*http://www.rue89.com/2012/01/06/un-passager-attache-avec-des-cordes-le-paris-lome-se-revolte-228140

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25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 09:24

Il ne reste plus que quelques jours au ministre de l’intérieur pour remplir ses objectifs, et aux préfets pour afficher leurs chiffres. Une prime de fin d’année, ça ne tombe pas tout seul, (même si officiellement cela n’a rien à voir avec le rendement en matière d’expulsion), il faut retrousser ses manches, enfermer et expulser, enfants, parents, roms, malades, et tout étranger qui comme chacun le voit bien, menace l’ordre public et le rétablissement de l’équilibre financier de notre pays.

Des enfants arrachés à leur école et placés derrière des grillages, un enfant séparé de son père et qui ne sait pas s’il le reverra demain, voilà quelques unes des violences que ce gouvernement revendique dans son bilan.

1/ 4 enfants roms toujours en rétention à Oissel, 4 enfants expulsés

8 enfants de 4 familles roms de Roumanie (7 adultes), ont été cueillis le 15 décembre à 6 heures du matin par la Police de l’Air et des Frontières, arrachés à leurs camarades d’école et à leurs enseignants et internés au Centre de Rétention Administrative d’Oissel (76), loin de leur foyer du Centre d’hébergement le Forum de Besançon. L’un d’eux est parti sans son père, seule sa mère faisait partie du voyage. Oissel, il connaît, puisqu’en septembre il y avait déjà suivi sa mère lors d’une précédente tentative d’éloignement. Les 7 autres accompagnent maman et papa - on ne sépare pas les familles, on est humain ! -dans cette galère de l’éloignement que nous préférons appeler EXPULSION, ce mot cinglant parlant mieux à nos oreilles.

Ces 4 familles faisaient partie des Roms de Roumanie pris en charge depuis un an par les services sociaux de Besançon, enfants scolarisés, parents suivis dans le cadre d’une politique d’insertion menée par les travailleurs sociaux, pour trouver du travail et, pour certains d’entre eux, se soigner des maux de l’errance et de la galère. Mais le préfet en a décidé autrement. Il fait fi de tout ce travail, de la santé de ces familles, de la scolarité de leurs enfants ! Le référé déposé pour obtenir la libération des enfants a été refusé. Et le 20 décembre, deux des 4 familles (4 adultes et 4 enfants) ont été expulsées vers la Roumanie, là où ils ne retrouveront ni école, ni logement décent.

Quatre enfants et leurs parents ont vu leur rétention prolongée de 20 jours. Ils pleurent, ils ont faim, ils ont froid. Ils ont peur de rester encore 20 jours de plus dans cette galère. C'est ce que disent les enfants à celles et ceux qui leur téléphonent. Et aussi qu'ils sont isolés dans les bâtiments du CRA, pas mêlés aux autres retenus. Larissa (11 ans), Mirabella (9 ans) et Franco (6 ans) étaient scolarisés depuis septembre 2010 à l'école Champagne, et Adrian (13 ans) au collège Diderot. Ils étaient heureux d'aller à l'école, eux qui, pour les plus grands, n'avaient pas eu accès à une scolarité normale en Roumanie. Il faut les libérer de leur prison, qu'Adrian puisse retrouver son père, et que, début janvier, ils puissent retourner dans leurs classes.

 

Préfet : christian.decharriere@doubs.pref.gouv.fr

prefet@doubs.pref.gouv.fr

Secrétaire général: pierre.clavreuil@doubs.pref.gouv.fr

Directeur de Cabinet : herve.tourmente@doubs.pref.gouv.fr

Directrice Immigration et Intégration : marie-france.barraux@doubs.pref.gouv.fr

Bureau des Nationalités (service des Etrangers) dominique.jon@doubs.pref.gouv.fr

 

2/ Tu pars avec ton père ou ta mère ? Aujourd’hui la préfecture cherche une solution d’expulsion familiale pour Élisée, Ronaldo et Adam, 9, 11 et 13 ans, et leurs parents.

Depuis le 6 décembre, la famille Ajredinovski / Todorova et leurs enfants Élisée et Ronaldo et Adam, enfermés au Centre de Rétention Administrative de Lyon, a subi deux tentatives de dislocation. Le 19 décembre, les policiers sont venus chercher le père et les trois enfants pour les expulser vers le Danemark, bien qu'ils soient macédoniens. Dublin II vous dit-on. L'avion n'est pas parti, problèmes techniques ou grève à l'aéroport. Le 22 décembre, la police est venue chercher la compagne du père, Madame Todorova, déboutée de sa demande d'asile faite en rétention, pour l’expulser vers la Bulgarie. Tentative arrêtée en plein cours. Il semble que la préfecture, saisie d’humanité soudaine, cherche maintenant une solution d’expulsion familiale. Ceux qui visitent la famille constatent de jour en jour les effets de l’angoisse que créent l’enfermement et les deux tentatives d’expulsion sur chacun d’eux. Aujourd’hui, le père n’a n'a pu que difficilement parler un peu  avec l'interprète et les enfants, heureux d’avoir reçu quelques livres, réclament leur école.

La famille Ajredinovski / Todorova doit être libérée au plus vite.

Elle doit être régularisée pour que cesse enfin son errance, et que les enfants puissent retrouver leur école à la rentrée dans un cadre apaisé auquel ils ont droit. 

 

la pétition : http://resf.info/P2077

la préfecture de l’Isère  

tel: 04 76 60 49 58

etrangers-public@isere.pref.gouv.fr <mailto:etrangers-public@isere.pref.gouv.fr>

préfet Eric LE DOUARON : eric.ledouaron@isere.gouv.fr

son secrétariat : pref-secretariat-prefet@isere.gouv.fr <mailto:pref-secretariat-prefet@isere.gouv.fr

Fax : 04 76 44 68 00

Et le Préfet du Rhône, comme préfet de région

jean-francois.carenco@rhone.gouv.fr

Pour l’Elysée et l’intérieur, adresses en fin de message

 

3/ M. ZHANG, en rétention à Toulouse depuis plus de 26 jours

Xiwu travaille en France dans le bâtiment depuis 5 ans comme carreleur, peintre et plombier; sa femme est couturière et leur fils ZHANG Zhouhao est élève au collège Marx Dormoy en classe de 6e dans le 18e arrondissement de Paris. Zhouhao est arrivé en France en décembre 2005 à l'âge de 8 ans, quelques mois après ses parents, arrivés eux à la fin de 2004. Sa mère suit intensivement des cours de français; elle a obtenu le DILF (diplôme d'initiation à la langue française) et prépare le DELF qu'elle passera en août 2012. Leur fils a reçu le plein soutien de ses professeurs et des parents du collège Marx Dormoy. La famille ZHANG habite le 19e arrondissement depuis quelques semaines.

26 novembre 2011. M. ZHANG Xiwu revenait d'un chantier, lorsqu'il a été arrêté dans la gare de Narbonne et placé en rétention au centre de Toulouse Cornebarrieu. "Contrôle au faciès"?  M. ZHANG n'ayant commis aucun délit ni suscité aucun "trouble à l'ordre public" et étant muni d'un billet de train en règle. M. Zhang est le seul chinois du CRA. Ses soutiens lancent une campagne de signature de la pétition et de campagne de cartes postales : « Envoyons des centaines de cartes postales et de lettres à M. ZHANG Xiwu »!!

 http://www.educationsansfrontieres.org/article40248.html

M. Zhang doit être libéré et rendu à sa famille

Préfète de l’Aude, qui a pris l’OQTF : Mme Anne-Marie Charvet

Fax : 04 68 72 32 98

 

Préfet : anne-marie.charvet@aude.gouv.fr

Secrétaire Général : olivier.delcayrou@aude.gouv.fr

Direction des libertés publiques : claude.henninger@aude.gouv.fr

 

 

Là où se prennent les décisions

 

M. Nicolas Sarkozy et ses conseillers

Elysée fax : 01 47 42 24 65

guillaume.larrive@elysee.fr

Conseiller spécial Henri Guaino :  henri.guaino@elysee.fr

secrétaire général xavier.musca@elysee.fr

Ministère de l¹Intérieur

claude.gueant@interieur.gouv.fr

Directeur de cabinet : stephane.bouillon@interieur.gouv.fr

Directeur de cabinet-adjoint : georges-francois.leclerc@interieur.gouv.fr

Les membres du cabinet chargés de l¹immigration :

pierre.regnault-de-la-mothe@interieur.gouv.fr

henri.zeller@interieur.gouv.fr

christophe.reynaud@interieur.gouv.fr

Secrétariat général à l¹Immigration :

Fax: 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00

Secrétariat général secretariat-general@immigration-integration.gouv.fr

Secrétaire général : stephane.fratacci@immigration-integration.gouv.fr

Directeur de cabinet : gautier.beranger@immigration-integration.gouv.fr

 01 77 72 62 66

Chef de cabinet : charlotte.orgebin@immigration-integration.gouv.fr

 01 77 72 62 40

 

 

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 20:25

Certains préfets sont aux abois. La fin de l’année approche et ils n’ont pas atteint le quota d’expulsion qui leur a été assigné, à l’unité près, en début d’année. Bien évidemment, ce résultat n’entre pour rien, mais vraiment pour rien, dans l’attribution de la prime annuelle de 60 000 € (30 000 pour les sous-préfets) allouée aux meilleurs « serviteurs » de l’Etat. Ce serait donc pour la simple beauté du geste malfaisant que certains préfets s’adonnent avec ardeur à la chasse à l’enfant, à la chasse aux parents sans papiers, aux travailleurs sans papiers, aux lycéens sans papiers. Bref, à tout ce qui bouge, pense, rit, travaille et étudie… mais n’a pas de papiers, s’affranchissant si possible du contrôle de la justice grâce à une technique très en vogue actuellement dans la préfectorale : l’expulsion-minute.

Deux exemples qui datent d’aujourd’hui.

Le premier est celui d’un lycéen de 18 ans, arrêté ce matin (2 novembre) et expulsé le jour même à 13 heures. Un rapt légal ! Dont il faut espérer que ses profs, ses camarades de classe ne laisseront pas faire !

Le second exemple est celui d’une famille arrêtée hier à 6h du matin et qui devait être montée dans un avion pour le Kosovo moins de 24 heures après.  

Exemple 1. Ilyes, notre élève, notre copain de classe, le copain de nos enfants.

Ilyes Ben Youcef  un lycéen de 18 ans scolarisé en première S au lycée Henri Parriat à Montceau les Mines a été expulsé de manière extrêmement expéditive le 2 novembre.

Ses parents sont en situation régulière en France, un de ses frères est français, Ilyes a demandé une carte de séjour à la préfecture puisque toute sa famille est en France, puisqu’il fait sa scolarité ici. Il a reçu une OQTF qu’il a contestée et qui devait venir en audience ces jours ci. Mercredi 2 novembre, la police a posé une convocation dans la boîte aux lettres, puis est venu chercher Ilyes chez ses parents sous prétexte de l’assigner à résidence. Puis embarquement immédiat en voiture direction Lyon et l’aéroport, en fait un billet était prévu pour l’avion en direction de l’Algérie à 13 h.

 Tout a été planifié pour que l’expulsion se fasse en dehors de tout regard judiciaire, avant que le tribunal administratif ne puisse statuer sur l’OQTF, sans que Ilyes ne passe par un CRA et puisse rencontrer des associations qui l’informent sur ses droits et l’aident à organiser sa défense, sans que les garanties judiciaires prévues par la loi, passage devant le Tribunal administratif et devant le Juge des libertés ne soient respectées.

La décision administrative prise par le Préfet doit être exécutée dans l’instant et avec la plus extrême rigueur. Il faut atteindre les objectifs démentiels des expulsions, il n’y a que cela qui compte.

Les lycéens ne peuvent ni comprendre, ni accepter cette brutalité. Ils ont décidé ce soir de faire un sit in demain dans Montceau les Mines pour réclamer le retour express d’Ilyes.

Pour la Préfecture de Saône et Loire (en n’oubliant pas d’adresser vos messages à l’adresse de Mme Magali Selles, Secrétaire Générale ; de M. le Préfet de Saône et Loire ; et de M.Joyet, responsable du Service des Etrangers) :  courrier@saone-et-loire.pref.gouv.frfranois.philizot@saone-et-loire.gouv.fr,magali.selles@saone-et-loire.gouv.frfrederic.joyet@saone-et-loire.gouv.fr

Exemple 2 Famille NUHUI

Cette famille Kosovare a été arrêtée hier 1er novembre, à 6h15 du matin, dans la chambre d’hôtel où elle logeait à Hayange (Moselle). Par confort pour eux-mêmes, les policiers ont prétendu qu’ils « les changeaient de préfecture ». En fait, ils les ont conduits au camp de rétention du Mesnil-Amelot, dans la section familiale où ont séjourné presque une vingtaine d’enfants depuis deux mois.

Le père, Fatmir NUHUI est Serbe du Kosovo, sa femme Zijavere est Albanaise. Pas difficile de comprendre pourquoi ils ont fui. Leur fille aînée, Armiza (12 ans) est élève de 5e au collège Louis Pasteur de Fleurange, Ensar, âgé de 9 ans, est à l’école La Fontaine (Hayange).

L’expulsion de la famille était donc prévue ce matin (2 novembre), à 6h30 du matin, soit 24 heures exactement après leur arrestation. C’est tout bénéfice pour le préfet : aucun contrôle de ces pinailleurs de juges (Tribunal administratif et JLD) et pas de temps pour que se développe une mobilisation. L’expulsion-minute, c’est le secret d’une carrière préfectorale bien conduite.

Ils ont été réveillés à 6h30 du matin par des policiers qui essayaient d'être rassurants tout en essayant de les dissuader de faire une demande d’asile qui, finalement put être déposée. Une heure plus tard… vol annulé avec un répit de quelques jours.

Cela étant, même si quelques jours de délai ont été gagnés avec la possibilité d’intervention de la justice et de mobilisation des écoles des enfants, rien n’est acquis.

 

Pour féliciter les valeureux chasseurs mosellans : francois.valembois@moselle.gouv.fr

Enfin, si les préfets exécutent servilement, les décisions sont, elles, prises par le président et son collaborateur Guéant : 

Elysée : 01 42 92 81 00

Elysée fax : 01 47 42 24 65
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html <http://www.elysee.fr/ecrire/index.html>

guillaume.larrive@elysee.fr

Conseiller spécial Henri Guaino henri.guaino@elysee.fr  

secrétaire général xavier.musca@elysee.fr

Ministère de l’Intérieur

claude.gueant@interieur.gouv.fr

Directeur de cabinet : stephane.bouillon@interieur.gouv.fr

Dircab-adjoint : georges-francois.leclerc@interieur.gouv.fr

Les membres du cabinet chargés de l’immigration :

pierre.regnault-de-la-mothe@interieur.gouv.fr

henri.zeller@interieur.gouv.fr

christophe.reynaud@interieur.gouv.fr

 

Secrétariat général à l’Immigration :

Fax: 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00 Standard 01 77 72 61 00
Secrétariat général secretariat-general@immigration-integration.gouv.fr 

Secrétaire général : stephane.fratacci@immigration-integration.gouv.fr  01 77 72 61 65

Directeur de cabinet : gautier.beranger@immigration-integration.gouv.fr 01 77 72 62 66

Chef de cabinet : charlotte.orgebin@immigration-integration.gouv.fr 01 77 72 62 40


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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 21:43

Renvoi d’une famille Tchétchène

Opération policière préfectorale

ce matin, 27 septembre, à La Roche sur Yon :

 

A 6.00 heures ce matin, à la mosquée de la Roche sur Yon, une cinquantaine de gardes mobiles, policiers et représentants de la préfecture sont venus réveiller et interpeller une famille tchétchène de 2 adultes et 8 enfants, la famille Dzhanaraliev.
Rue bloquée dans le quartier, déploiement de force sans commune mesure avec la situation d'une famille paisible ne représentant aucun danger et dont 7 des 8 enfants âgés de 2 à 18 ans, sont scolarisés à La Roche sur Yon.

Tout ce cirque policier pour renvoyer en Pologne, pays supposé de leur entrée en Europe. Juridiquement et administrativement cette réadmission est contestable et une saisine du Conseil d'état est en cours.

De plus lors de leur passage en Pologne, ils ont subi des maltraitances, ce qui explique leur demande de d'asile en France. Or, le 22 septembre, la cour de justice européenne, par la voix de son procureur général, a statué sur le fait que des demandeurs d’asile ne peuvent être transférés vers un autre état membre, lorsqu’il y a pour eux un risque d’une atteinte grave aux droits que la Charte des droits fondamentaux  leur garantit.

 

La famille bouleversée, en détresse, avec les enfants en pleurs, a seulement pu contacter la bénévole de la Cimade qui les suivait depuis plusieurs semaines.
Arrivés sur place, aucun membre des associations qui les ont soutenus depuis leur présence à La Roche sur Yon (Vendée) n'a été admis à les assister, les réconforter, lors de cette opération. Le fort dispositif de sécurité empêchait tout contact avec la famille et même tout accès à la rue.

Rien ne justifiait l'heure, l'urgence et un tel déploiement des forces de l'ordre.

Dans quel état se trouvent les enfants ayant subi une telle interpellation matinale ?

 

Au-delà de la violence inhérente à un tel évènement, il convient de préciser que le plus jeune des enfants est atteint d'une pathologie cardiaque ayant nécessité une opération lourde. L'avis d'un cardiologue pédiatrique est indispensable avant tout long déplacement.

Une nouvelle fois, on stigmatise ceux qui aident des personnes en détresse, on bafoue les plus élémentaires des droits de protection de l’enfance et on crée, sous la pression d'un ministère de plus en plus répressif, un climat malsain, propice à toutes les interprétations.

Une nouvelle fois, la France s’apprête à bafouer le droit communautaire et à s’abstraire d’une décision de justice. 

 

RESF Vendée demande que cessent ces situations inadmissibles. L'Etat doit  permettre aux associations de remplir leur mission en toute circonstance.

 L'humanité doit prendre le pas sur les chiffres.

L'indignation des élus, des associations, des mouvements politiques et syndicaux qui suivent cette famille est totale !

 

Histoire récente :

 

Pendant la guerre de 1994 en Tchétchénie le père a aidé des combattants. 13 hommes de sa famille ont été tués dans cette période.

A la fin de la guerre pourchassés par le gouvernement prorusse, ils se sont cachés pendant 3 ans environ, se séparant et bougeant sans cesse.

En 2006, la situation devient intenable, le père est recherché et menacé, ils partent en Pologne avec leur passeport, demandent l'asile, obtiennent un droit de séjour de 2 ans mais sans le statut de réfugiés

En Pologne, ils ont subi des maltraitances, (en particulier un des enfants est violemment battu gardant des séquelles physiques et psychologiques importantes)

Ils ont pris peur et la famille sans avoir pu informer le père se réfugie au Danemark.

En mars 2010, le Danemark les renvoie en Pologne. Devant l'angoisse des enfants.

ils n'y restent que 2 jours et repartent en Tchétchénie toujours sans le père.

Ils sont 1 mois tranquilles puis  ils sont sommés de dire où est le père et comme moyen de pression les 2 enfants ainés sont séquestrés une nuit par des paramilitaires. Depuis l'ainé est resté mutique.

En octobre 2010, en insécurité totale ils se réfugient au Danemark, qui demande leur retour vers la Pologne.

Terrorisés, ils rejoignent le frère de Madame en séjour régulier en Suède.

Le père qui n'avait pas revu sa famille les rejoint en Suède. Même histoire, la Suède demande le retour en Pologne.

Ils fuient de nouveau mais cette fois ci vers la France (Strasbourg) pensant pouvoir demander l'asile car ayant quitté l'UE pendant plus de 6 mois. Les preuves de leur séjour en 2010 en Tchétchénie sont jugées non probantes par le préfet du Bas Rhin. Celui-ci refuse leur admission et ordonne leur retour immédiat en Pologne.

La famille arrive alors en Vendée en juin 2011, est accueillie par les associations locales d'aide et ces 3 derniers mois est logée en modulaire dans la cour de la mosquée avec l'accord et l'aide de la Mairie.

Ils se trouvent au centre de rétention de Rennes et risquent leur renvoi de nouveau vers la Pologne alors que ne sont pas connus les résultats des derniers recours – Conseil d'état en particulier.

 

Dernière heure : Magomed a été gardé à l'hôpital, le vol est donc annulé pour demain !
La communauté tchétchène de Rennes organise un rassemblement devant le CRA demain.

ON A QUELQUES HEURES DE PLUS POUR EMPECHER L’INACCEPTABLE DE SE PRODUIRE !

 

 

 

Précisions sur la famille  Dzhanaraliev

mère Rumissa 06 12 1974

père Musa 30 06 1966

Murid 02 04 1993  Garçon

Mashad 07 07 1995 G 

Muslim 31 O5 1997 G

Elina 13 11 1998 Fille

Eliza 13 08 2000 F 

Rajana 06 03 2005 F

Malik 20 04 2007 G

Magomed 14 02 2009 G (c'est lui qui a subi une opération du cœur à la naissance) 

 

Fax, mails, coups de téléphone pour dire, sans injure ni diffamation ce qu’on pense de tout ça :

Coordonnées de la Préfecture du Bas-Rhin qui est en charge du dossier

raphael.lemehaute@bas-rhin.pref.gouv.fr

pierre.ory@bas-rhin.pref.gouv.fr

infos@bas-rhin.pref.gouv.fr

 

secretaire-general@bas-rhin.pref.gouv.fr

par fax

03/88/21/61/ 55 (fax du secrétaire général)

03/88/21/62/ 16 (fax de la préfecture)

03/88/21/68/ 07 (fax du sous-préfet)

Quand on n’a pas de fax : http://fax-gratuit.net/tt/index

Préfecture de la Vendée qui a organisé cette expulsion de façon inqualifiable.

Téléphone 33 2 51 36 70 85

fax +33 2 51 05 51 38

 

Là où se prennent les décisions 
Elysée : 01 42 92 81 00

Elysée fax : 01 47 42 24 65
http://www.elysee.fr/ecrire/index.html <http://www.elysee.fr/ecrire/index.html> 

Maxime Tandonnet (conseiller immigration) a été viré. Il n’a officiellement pas de remplaçant mais Guillaume Larrivé est de retour depuis mars : longtemps  conseiller immigration de Sarkozy (avec Tandonnet) au ministère de l’intérieur. Il connait bien et n’aime pas le réseau. Raison de plus pour se rappeler à son bon souvenir :guillaume.larrive@elysee.fr

Mais aussi au Conseiller spécial Henri Guaino henri.guaino@elysee.fr 

et au secrétaire général xavier.musca@elysee.fr

Ministère de l’Intérieur

claude.gueant@interieur.gouv.fr

Directeur de cabinet : stephane.bouillon@interieur.gouv.fr

Dircab-adjoint : georges-francois.leclerc@interieur.gouv.fr

Les membres du cabinet chargés de l’immigration :

pierre.regnault-de-la-mothe@interieur.gouv.fr

henri.zeller@interieur.gouv.fr

christophe.reynaud@interieur.gouv.fr

 

Secrétariat général à l’Immigration :

Fax: 01 77 72 61 30 et 01 77 72 62 00 Standard 01 77 72 61 00
Secrétariat général 
secretariat-general@immigration-integration.gouv.fr 

Secrétaire général : stephane.fratacci@immigration-integration.gouv.fr  01 77 72 61 65

Directeur de cabinet : gautier.beranger@immigration-integration.gouv.fr 01 77 72 62 66

Chef de cabinet : charlotte.orgebin@immigration-integration.gouv.fr 01 77 72 62 40

 

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