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Qui Sommes-Nous?

  • : Le blog de Fontenay pour la Diversité
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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 19:38

En conflit depuis huit mois, les coiffeuses de « Château d’eau » sont toujours mobilisées pour obtenir la régularisation de leurs droits. Une action est prévue le 31 mars devant le ministère de l’Intérieur.

 

Initialement prévu devant la préfecture de Paris, la manifestation des coiffeuses sans-papiers du 57, boulevard de Strasbourg, a dû se dérouler Fontaine Saint-Michel, le 19 mars, faute d’autorisation préfectorale concernant le lieu. Le principe d’un rendez-vous a été pris avec le préfet, « dans les prochains jours », a annoncé Rémi Féraud, maire socialiste du Xe arrondissement, lors de ce rassemblement, huit mois après le lancement d’un mouvement de grève et la fermeture du salon de coiffure qu’elles occupent toujours.

Neuf sur dix-huit salariées espèrent leur régularisation. Cinq sur quatorze sans-papiers ont pu obtenir un titre de séjour temporaire renouvelable sous condition d’emploi, après avoir porté plainte pour « faillite frauduleuse, abus de vulnérabilité, travail dissimulé et traite des êtres humains ». Les coiffeuses du « 57 », un des quelque 150 salons du quartier de « Château d’Eau », attendent de la préfecture une protection minimale leur permettant de vivre et travailler légalement sur le territoire durant la toute la durée de la procédure [1] :

« Pour qu’on puisse s’insérer dans la société française, on tiendra jusqu’au bout, déclare avec détermination Fatou, une des ex-salariées. Pas plus tard que la semaine dernière, la porte du salon a été fracassée. Les menaces de mort sont quotidiennes. La préfecture ne veut rien comprendre. »

Fatou exprime l’ignominie d’une situation d’esclavage :

« Ça fait huit mois que nous avons dénoncé un système mafieux, qui nous exploitait comme des esclaves, en plein cœur de Paris… C’est insupportable ! On n’a pas attendu cinq ans de présence sur le territoire pour le dénoncer. »

La décision de n’en régulariser que cinq est « absurde politiquement », s’indigne Romain Goupil du Collectif des cinéastes pour les « sans-papiers ». Employées illégalement pour 200 à 400 euros par mois, quand elles parvenaient à se faire payer, les coiffeuses du « 57 » étaient disponibles selon le bon vouloir des clients et de l’employeur. Aux conditions de travail dans des locaux insalubres, dépourvus d’aération, fleurant les émanations chimiques capables de vous tirer des larmes six mois après l’enlèvement des produits, s’ajoute la crainte d’un chantage permanent à la dénonciation.

En mai 2014, elles ont obtenu l’aide de la CGT pour dénoncer à visage découvert l’inconcevable situation et porter la lutte pour le respect du droit du travail. Le 24 juillet, l’entreprise est liquidée, ce qui force le collectif à occuper le salon pour poursuivre la lutte et continuer d’exister médiatiquement. Les menaces de morts ont suivi, comme celles proférées à l’encontre de leurs soutiens, deux militants CGT et un membre du PCF local, en présence d’une équipe de France 3, le 16 septembre. Rémi Féraud « n’accepte pas que les salariés qui ont dénoncé l’exploitation, boulevard de Strasbourg soient victimes d’une triple peine, victimes de l’employeur qui les exploitait, victime du système de “Château d’eau” qui les empêche d’avoir un travail dans un autre salon, et victimes de l’administration qui refuse de les régulariser ».

 

Lire la suite sur Politis

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 19:33

Quelques centaines de personnes, syndicats, élus de gauche et sans papiers grévistes, se sont rassemblées devant l'hôtel Matignon, le 28 janvier 2015, pour protester contre l'exploitation des salariés sans papiers du salon de coiffure situé au 57 boulevard de Strasbourg.

 

Depuis 8 mois, ces 18 salariés occupent, nuit et jour, les locaux de leur entreprise en dépôt de bilan et ont porté plainte pour "Traite des êtres humains". Face au silence des autorités, ils ont décidé de publier une lettre ouverte adressée au premier ministre Manuel Valls pour l'alerter sur la situation.

 

Lire la suite et voir les photos sur Citizenside

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17 avril 2014 4 17 /04 /avril /2014 11:29

Cinq des sept salariés du salon parisien Supply Beauty, en grève depuis février, ont obtenu des titres de séjour. Ils sont déterminés à occuper les lieux jusqu'à la régularisation de leurs collègues.

L’immense drapeau rouge de la CGT flotte toujours devant la façade de Supply Beauty. Depuis deux mois, les sept salariés du salon de manucure et de coiffure situé dans le quartier de Château-d’eau à Paris (Xe arrondissement) ne quittent plus leur boutique. Ou presque. Impayés depuis décembre, ils se sont mis en grève le 3 février, et ont réclamé leur régularisation. Une première en France, si l’on en croit la CGT. Depuis, deux Ivoiriennes et trois Chinoises ont obtenu des papiers. Mais elles comptent bien continuer la lutte pour soutenir leurs deux collègues, Lin Mei Fan et Gang Huang, jusqu’à ce qu’eux aussi obtiennent leurs titres de séjour.

 

Comme tous les midis, l’heure est au repas. Quelques effluves de coriandre parviennent avec difficulté à nos narines, avant de disparaître, effacées par l’odeur agressive du dissolvant et de la colle à résine. Derrière leur table de travail, deux employés continuent la pose de faux ongles pour leurs clientes. «Il y en a de moins en moins pour les manucures», explique Raymond Chauveau, en charge à la CGT du collectif Migration Droits des migrants. «Les autres commerces font croire aux clients que le salon est fermé. Et contrairement aux autres boutiques du boulevard de Strasbourg, les salariés de "Supply Beauty" ne peuvent pas avoir recours à un rabatteur. Cela irait à l’encontre du mouvement de grève.»

«On est enfin indépendantes»

Le 7 avril, la préfecture a convoqué Lin Mei Fan et Gang Huang. Ce sont les seuls qui n’ont pas encore obtenu le récépissé de dépôt leur permettant d’obtenir un titre de séjour d’un an. «Au début, la préfecture avait dit non pour tous. Après, elle a accepté de régulariser trois salariés. Puis cinq. Maintenant, ils attendent la validation du ministère pour les deux derniers», explique Raymond Chauveau, en précisant que tous les éléments de chacun des dossiers avaient été envoyés à la préfecture aux alentours du 15 février. «En voyant que les salariés avaient repris le travail à leur compte pour alimenter la caisse de grève, la préfecture a compris qu’on avait la possibilité de faire durer la grève. Elle a compris qu’il était temps de lâcher du mou.»


A l’étage du salon, huit miroirs tapissent les murs d’une pièce de dix mètres carrés, entourés de photos de Rihanna et de Halle Berry découpées dans des magazines. Deux Ivoiriennes sont en train d’y coiffer deux jeunes clientes, sur un air de musique africaine. Pendant que Nogo tresse les cheveux d’une d’entre elles, Adja, lisseur en main, réalise un brushing en moins de cinq minutes. Toutes deux ont obtenu le récépissé leur donnant droit à un titre de séjour d’un an. «Maintenant, on pourra faire autre chose», explique Adja. «On devient enfin indépendantes. Etre sans-papiers, c’est comme être dans l’ombre. On est obligées de se cacher.» Pour le moment, elle ne sait pas encore si elle s’orientera vers une formation ou si elle continuera la coiffure. Ce n’est pas encore le moment d’y réfléchir : «Je suis prête à faire grève jusqu’à la fin. Jusqu’à ce que tout le monde obtienne des papiers.»


D’après la préfecture, «ces cinq salariées répondaient aux critères de la circulaire du 22 novembre 2012». Seules les trois Chinoises devront prouver par la suite leur niveau de français. «Leur niveau est très faible pour le moment, précise la préfecture, et il s’agit là aussi d’un des critères de cette circulaire.» Elle confirme également qu'«il reste deux situations en instruction, un homme et une femme. Ils ont été reçus la semaine dernière en préfecture.»

 

Lire la suite sur Libération

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23 mars 2014 7 23 /03 /mars /2014 11:18

Un mouvement inédit agite à mots couverts, depuis sept semaines, le microcosme du boulevard de Strasbourg, à Paris. L'artère concentre à elle seule presque tous les salons de coiffure et de cosmétique afro de la capitale. Depuis la mi-février, cinq employées chinoises sans papiers d'une onglerie ont surpris tout le monde en se mettant « en grève ».

 

Depuis toujours, sur ce boulevard bruyant, la concurrence entre enseignes est acharnée. Les rabatteurs y sont plus nombreux que les passants. Ces derniers temps, nombre de boutiques avaient résolu à leur façon la guerre des prix : elles employaient sans les déclarer des femmes d'origine chinoise en situation irrégulière.

 

Leur réputation était bonne : dociles, travailleuses. Tout se passait bien. Jusqu'à ce que, en décembre 2013, le patron ivoirien de cinq de ces femmes rechigne à leur verser leur paie. La plupart de leurs collègues du boulevard seraient parties la tête basse, sans mot dire. Mais, contre toute attente, ces cinq-là ont décidé de se rebeller.

 

Lire la suite sur Le Monde

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 23:52

Depuis le 3 février, quatre salariées chinoises, un chinois, et deux africaines, sans contrat, sans papiers, sans salaires, abandonnés par leur gérant disparu, ont décidé d'occuper leur boutique 24h sur 24, et de la gérer eux-mêmes. C'est la première fois que des travailleurs sans papiers chinois participent à un tel mouvement.

 

Soutenus par la CGT, le Maire du Xème et les sections locales des partis de gauche (surtout le Front de gauche et ses composantes), ils ont pu obtenir, mais seulement pour cinq d'entre eux, qu'un dossier de régularisation soit constitué par la préfecture. Leur aventure risquée se poursuit : allons leur rendre visite pour les aider de toutes les manières possible, pour se vernir les ongles, se couper les cheveux, les aider financièrement ou seulement causer. 

 

La préfecture refuse de révéler l'identité du propriétaire des lieux que seul le gérant connaissait : leur situation est donc fragile. Interrogeons-nous au passage sur la collusion entre les services de police, la préfecture de police, le ministère de l'intérieur et les mafias qui organisent les réseaux de travail clandestin grâce à de vastes propriétés immobilières. Ce qui motive l'attitude de la préfecture, semble-t-il, c'est la peur de voir ce mouvement faire tâche d'huile : un vaste mouvement populaire et public de travailleurs sans papiers demandant leur régularisation mettrait le pouvoir public en difficulté. Les vraies questions risqueraient d'être posées, par exemple celle-ci : l'Etat n'est-il pas le complice actif de la mafia puisqu'il préfère protéger les vrais responsables de ces réseaux d'esclavage humain, plutôt que d'assumer ses responsabilités politiques de justice en dénonçant les vrais responsables et en légalisant les travailleurs sans papiers actuellement en situation d'esclavage? D'autres questions viendraient alors, tout naturellement, s'enchaîner à celle-ci : quelle est au juste la fonction de la police soi-disant républicaine, chère à Monsieur Valls, invité de Médiapart, en pleine offensive politicienne de séduction des électeurs de gauche : chasser le sans-papiers ou s'attaquer aux réseaux internationaux de mafieux? Une autre question s'ensuivrait, dont Monsieur Montebourg, tout nouvel ami de Monsieur Valls, connaît, j'en suis certaine, la réponse : y a-t-il une si grande différence de nature entre les réseaux "légaux" du capitalisme financier, prompt à s'évader fiscalement, et ces réseaux internationaux de propriétaires fonciers et de détenteurs de capitaux volatiles, habiles à blanchir l'argent d'où qu'il vienne, et par exemple de l'évasion fiscale? Alors

quoi, la police, Monsieur Valls, et son armada de papiers d'identité, républicaine, vraiment ?

 

Lire la suite sur Médiapart

 

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 21:59

L'action est aussi symbolique qu'inédite : cinq Chinois et deux Ivoiriennes, travaillant dans un salon de coiffure-manucure parisien, se sont mis en grève et veulent obtenir leur régularisation.

Il y a quelques semaines, c’était une boutique comme tant d’autres dans le quartier de Château-d’Eau, le temple de la beauté africaine à Paris. Salon de manucure au rez-de-chaussée, de coiffure au premier étage. Depuis le 3 février, le lieu s’est transformé en local de lutte. Il y flotte une drôle d’atmosphère, au milieu des effluves de nourriture chinoise, de solvant pour faux ongles et de laque pour cheveux. Les drapeaux de la CGT côtoient les posters publicitaires kitsch, les militants syndicaux croisent clients et employés dans un bazar enfiévré. La nuit, certains dorment sur place, à tour de rôle.

 

Les occupants ont un point commun : ils sont sans-papiers et n’ont pas été payés depuis début décembre. Telle Lin Mei, une des cinq manucures travaillant à la pose de faux ongles. Cette petite femme brune a 47 ans. Arrivée en France en 2007 de sa province du Jiangxi (sud-est), elle travaille dans la boutique «Supply Beauty» depuis deux ans. En vingt minutes, pour dix euros, elle lime les ongles, et, d’un geste assuré, pose les ajouts. Les relations avec son patron n’ont jamais été faciles. Payée au noir, de la main à la main, Lin Mei touchait, dans les bons mois, 1 500 euros. Parfois, beaucoup moins, 800, 900 euros. «Les filles devaient toujours réclamer, et même payer leur propre matériel, explique Pascale, de l’Union locale CGT du Xe arrondissement. Le gérant encaissait l’argent et leur refilait la moitié en liquide.» Le tout dans des conditions de travail loin d’être optimales. Les odeurs de produits toxiques incrustent la petite pièce du rez-de-chaussée. Longtemps, les employés n’ont eu que de fins masques pour se protéger.

 

Caisse de grève

Début février, les cinq employés chinois de l’onglerie – quatre femmes d’une cinquantaine d’années, un jeune homme de 23 ans – en ont assez de travailler à perte. Leur patron a disparu de la circulation et il leur manque deux mois de salaire. Elles décident de se mettre en grève. Une rareté pour des sans-papiers. «C’est une première. Entre nous, on les appelle les "stars"», sourit Pascale. Au bout de quelques jours, la CGT se greffe au mouvement, à la demande des grévistes. Objectif : récupérer l’argent dû et obtenir leur régularisation. L’occupation des lieux est décidée, «pour éviter que le gérant ne vienne en reprendre possession».

 

Finalement, les Chinoises décident de reprendre le travail le 15 février, en faisant caisse commune. Deux jours plus tard, les deux Ivoiriennes du salon de coiffure s’associent à la démarche. Adjouss, 33 ans, travaille là depuis 2008. «On était toujours payées en retard», explique-t-elle. Quand ça sourit, elle a le droit à 1 000 euros. Les mauvais mois, c’est plutôt 600 ou 700. «Et je devais payer mon matériel, shampooing ou démêlant pour cheveux, pour environ 80 euros», précise-t-elle. Adjouss tresse les cheveux des Africaines du quartier et leur fixe des ajouts. Un travail qu’elle peut facturer une cinquantaine d’euros. La jeune femme aime «rendre les filles plus belles», comme sa collègue Madoussou. «Ça veut dire "Le cœur de ma mère" en bambara», rigolent les clientes.

 

Lire la suite sur Libération

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 21:15

 

Régularisation de tous les travailleurs sans papiers de l’entreprise Sépur !

Respect des droits des tous les salariés.

 

 

Les 24 salariés sans-papiers de l’entreprise Sepur sont en grève depuis 2 jours revendiquant la régularisation de leur situation.

 

Certains d’entre eux travaillent dans cette entreprise depuis quelques mois, d’autres depuis de nombreuses années. Passant de CDD en contrats d’intérim sans jamais pouvoir bénéficier de droits stables, leur situation plus que précaire nous alarme. Pire, le travail effectué n’est pas toujours rémunéré, les heures supplémentaires sont « oubliées »…

 

Terre de solidarités et de droits, le Val-de-Marne ne peut être un territoire où les droits des travailleurs sont bafoués, où les revendications humaines ignorées.

 

Les travailleurs sans papiers effectuent un travail indispensable à l’économie de notre pays, ils participent à la création de ses richesses. La régularisation des travailleurs sans papiers est une question sociale essentielle sur laquelle élu-e-s, institutions, syndicats, associations, citoyen-ne-s doivent se positionner pour aboutir à une régularisation totale.

Lorsque que l’on remet en cause les travailleurs sans papiers, c’est l’ensemble du monde du travail qui est bafoué. Lorsqu’un travailleur est privé de ses droits, c’est à terme l’ensemble des travailleurs qui sont menacés.

 

La mobilisation qui s’amplifie dans l’entreprise Sépur, au-delà des travailleurs sans papiers, indique que les revendications des salariés sont celles de tous les travailleurs, réguliers ou non.

 

Avec l’ensemble des élu-e-s du Groupe Front de Gauche du Conseil général du Val-de-Marne, je soutiens la mobilisation et l’action menées aujourd’hui par les travailleurs et l’organisation syndicale qui les soutient.

Avec eux, nous demandons leur régularisation.

Avec eux, nous demandons à Mr le Préfet du Val-de-Marne d’accéder à leur demande d’audience pour une régularisation globale des travailleurs.

 

 

Nathalie Dinner

Conseillère générale déléguée

Du Val de Marne

 

Créteil, le 9 octobre 2013

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 17:38

Ils sont cinq cents. Cinq cents travailleurs sans-papiers en grève depuis un an. Et cela fait déjà quarante-huit jours qu’ils occupent le hall du Musée de l’immigration, dans le XIIIe arrondissement à Paris, réclamant leur régularisation. (...)

 

Lire la suite sur Libération.fr

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 21:42

Les travailleurs sans-papiers installés à la Cité de l'immigration, à Paris, attendent confirmation des engagements d'Eric Besson.

L'occupation des travailleurs sans-papiers à la Cité nationale de l'histoire de l'immigration serait sur le point de se débloquer. Jeudi, Eric Besson s'est dit prêt à délivrer des récépissés à tous les grévistes. C'est ce qu'indique la CGT, qui n'a pas encore eu de confirmation écrite de cet engagement.

Mobilisés depuis un an, ces immigrés demandent l'application des critères de régularisation concédés par le ministère de l'immigration et de l'identité nationale le 18 juin. Malgré les promesses, seuls 58 dossiers sur les 1 800 déposés ont obtenu une réponse. (...)

Lire la suite, vraiment intéressante et bien écrite, sur Rue89

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 22:44

 

NUIT BLANCHE A LA CITE DE L’IMMIGRATION LUNDI 11 OCTOBRE (20h) EN SOLIDARITE AVEC  LES TRAVAILLEURS SANS PAPIERS

QUI EXIGENT LEUR REGULARISATION


Le 18 juin dernier, le ministère de l’Immigration publiait un texte définissant les conditions de régularisation par le travail des sans papiers. Il s’engageait à délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail à chaque dépôt de dossier aux 6 804 travailleurs sans papiers en grève depuis huit mois.

Depuis lors, rien, ou presque, ne s’est passé. Les services compétents n’ont toujours pas reçu de consignes pour l’application de ce texte et les 8 mois de grève ne sont pas pris en compte dans l’examen des dossiers. Seuls quelques dizaines tout au plus de grévistes, ont reçu l’autorisation de séjour promise.

Laxisme, incompétence ou duplicité, peu importent les raisons, les faits sont là : sur 1800 dossier déposés, 58 titres délivrés. Le gouvernement doit respecter ses engagements.

Depuis le jeudi 7 octobre, 500 travailleurs sans papiers occupent la Cité de l’Immigration, à la porte Dorée (75012 Paris) pour exiger le  respect des engagements.

Les artistes, les intellectuels, les personnalités du monde associatif, syndical et politique sont invitées à témoigner leur solidarité aux travailleurs sans papiers en s’associant à la nuit blanche de la cité de l’immigration, ce lundi 11 octobre. Et, en particulier en figurant sur la photo de famille qui sera prise ce soir à 20 heures.


CGT, FSU, Union Syndicale Solidaires, Ligue des Droits de l’Homme, Cimade, RESF, Autremonde, Femmes Egalité, Droits devant !

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