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Qui Sommes-Nous?

  • : Le blog de Fontenay pour la Diversité
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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 10:50

Il y a juste un mois, la famille Khudoyan, de nationalité arménienne et installée dans le quartier de Lapanouse à Albi depuis 2011, apprenait qu’elle était déboutée de sa demande d’asile politique faite trois ans plus tôt. Sommée de rendre l’appartement au Casar qui avait pris en charge la famille jusqu’alors, (le temps de la réponse de l’office français de protection des réfugiés et apatrides) Suren, le père, avait fait les cartons avant-hier pour libérer le logement.

 

Ce nouveau drame des sans-papiers suscitait l’émotion d’associations, et notamment du réseau éducation sans frontière, sous la houlette de Dominique Granier, dont un comité de quelques personnes était venu apporter son soutien au couple et ses trois enfants.

 

Lire la suite sur La dépêche

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 18:41

Maître-chien dans une prison russe, Mikhaïl Galitski a dénoncé un trafic de drogue. La famille, menacée, s'est réfugiée en France en 2005.

Mikhaïl Galitski a hésité à dévoiler les détails de son histoire (Ouest-France du 16 janvier). Mais avec son épouse Victoria, ses fils Guerman et Stanislav, ils ont pris la décision de le faire. « Nous n’avons plus rien à perdre », explique Guerman, le plus jeune.

 

Lire la suite sur Ouest France

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 22:14
Najlae Lhimer ouvre sa porte dans un grand sourire. En 2010, son visage avait fait la une des journaux. Quatre ans plus tard, elle n'a presque pas changé. Seul, son regard souligné du même trait noir de khôl semble s'être apaisé.

« J'ai appris beaucoup de choses. » Le 20 février 2010, la jeune lycéenne alors âgée de 19 ans se rend à la gendarmerie de Château-Renard, le visage tuméfié. Elle veut y déposer plainte contre son frère, qui l'héberge et qu'elle accuse de violences (*). Sans papiers et sous le coup d'une obligation à quitter le territoire, elle est expulsée le lendemain. La garde à vue, l'aéroport, le Maroc. « J'étais arrivée en France en 2005. Pour moi, ce n'était pas si grave, de ne pas avoir mes papiers. Je n'avais jamais eu peur. »

 

L'émotion est vive, la mobilisation d'une rare ampleur. De l'autre côté de la Méditerranée, l'incompréhension, la haine, la honte. « Le sentiment d'avoir été rejetée. D'avoir fait quelque chose de mal. » RESF (Réseau éducation sans frontières) l'accompagne. Avant son retour en France, en grande pompe le 13 mars. Najlae Lhimer donne une conférence de presse dans les salons d'honneur d'Orly-Sud. « Jusqu'à ce que je monte dans l'avion, avec mon visa, je n'y croyais pas. » Le président de la République, Nicolas Sarkozy, a pris sa décision le 8 mars. Désavoué, le préfet du Loiret, Bernard Fragneau, pose sa démission. « La journée de la femme a vraiment joué en ma faveur. Sans ça, à l'heure qu'il est, je ne serais peut-être pas là ! »

 

Lire la suite sur larep.fr

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 22:12

Des gendarmes des Pyrénées-Orientales ont empêché samedi un réfugié russe de prendre la mer à bord d'un radeau de sa fabrication, sur lequel il comptait voguer vers l'Espagne, puis les Etats-Unis, en raison du refus de la France de lui accorder l'asile politique, a constaté un journaliste de l'AFP.

 

Andrey Novoselov, journaliste russe qui a demandé en vain l'asile politique en France il y a plusieurs années invoquant des persécutions du régime de Vladimir Poutine, a construit de bric et de broc un radeau sur lequel il a embarqué en début d'après-midi à Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales), à l'embouchure de la rivière Têt. Il a parcouru difficilement quelques centaines de mètres sur l'embouchure de la rivière, mais les gendarmes de la brigade de Canet l'ont arraisonné avant qu'il n'atteigne la mer, l'esquif ne pouvant en aucun cas affronter des vagues. Vers 16H00, il a été interpellé par les gendarmes afin de vérifier son identité et de l'entendre.

 

Lire la suite sur La Charente Libre

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 16:48
Qu’est devenue la famille Iboyan, renvoyée en Russie par le préfet de Creuse le 30 décembre? La réalité d’un « éloignement », c’est une famille déposée sans ressources et sans savoir où aller.

 

Reconduits en Russie, en catimini, à la veille du réveillon : la date est un bon indicateur de la noblesse de la besogne. Lundi 6 janvier, trois enfants manquaient à l’appel dans les écoles de Guéret. Ils sont partis au beau milieu des vacances. Loin. Dans l’indifférence, ou presque. « J’étais à côté d’eux et je n’ai rien fait, je les voyais tous les jours et c’est fini, je ne les reverrai plus », culpabilise Cécile Lemaigre du Réseau éducation sans frontières (RESF). Comme d’autres bénévoles des associations qui accompagnent les familles de demandeurs d’asile de Guéret, Cécile a été prise de court.

 

Joints par téléphone à Rostov-sur-le-Don


Pour Maître Jean-Éric Malabre, l’avocat limougeaud de Rachid et Rouzane Iboyan, le choix de la date de leur renvoi en Russie relèverait plutôt d’un pragmatisme comptable : « Traditionnellement, les préfectures s’empressent d’expulser en fin d’année pour remplir les quotas. »

 

Lire la suite sur Le populaire.fr

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 10:31

Actuellement, les Pyrénées-Orientales comptent 21 familles et 8 individus isolés, étrangers en situation irrégulière. Ces clandestins, ou sans-papiers, recevront un parrainage républicain, le 25 janvier à Perpignan. Cette action symbolique est organisée par le Collectif des sans-papiers des Pyrénées-Orientales, qui s'en prend directement à la préfecture des Pyrénées-Orientales, qui refuserait d'accorder des régularisations "même à des personnes qui répondent aux critères".

 

La problématique des sans-papiers des Pyrénées-Orientales mobilise un collectif du même nom, qui convoque une "opération parrainages", le 25 janvier. Ce groupe de protection des personnes en situation irrégulière, proche de l'extrême gauche, dénombre actuellement, en Pays Catalan, un total de 21 familles et 8 personnes dépourvues de titres de séjour.

 

Lire la suite sur La Clau

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 23:11

Un ministre sarkozyste avait inventé les mariages gris, Valls ministre socialiste, invente, quant à lui, de manière implicite et pernicieuse, les enfants "gris"....

Qui sont-ils ? Des enfants issus d'unions mixtes, un parent français et l'autre étranger en situation irrégulière, plus communément appelé « sans-papiers ».

 

Que dit la loi ? L’étranger, père ou mère d’un enfant français mineur, se voit délivrer de plein droit une carte de séjour temporaire d’une durée d’un an s’il justifie contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de cet enfant depuis sa naissance ou depuis au moins 2 ans. Il n’est pas exigé que l’entrée sur le territoire de cet étranger soit régulière.

 Ainsi,la petite Melina Malekque l'on peut voir ici dans les bras de son papa, âgée de seulement deux mois aujourd'hui, est un de ces enfants "gris", condamnée à la tristesse depuis le 8 décembre 2013, jour de l'arrestation et du placement en rétention de son papa qui l'a reconnue avant sa naissance, le 29 juillet 2013 à la mairie de Stains. 

 Son père Jawher et sa mère Tricia se sont rencontrés en 2011 et comme pour tous les jeunes gens qui tombent éperdument amoureux l'un de l'autre, la situation administrative importe peu.

 

Lire la suite sur Médiapart

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 11:17

Une famille de sans-papiers russes d'origine arménienne a été expulsée ce lundi, vers 6 heures du matin. Les trois enfants, âgés de 6 à 11 ans, étaient scolarisés à Guéret (Creuse) depuis deux ans. C'est la première reconduite à la frontière depuis deux ans.

L'expulsion a surpris tout le monde. Lundi matin, une famille de sans-papiers russes d'origine arménienne a été expulsée. Les deux parents d'une trentaine d'années, Rachid et Rouzane Ibouyan, et les 3 enfants âgés de 6 à 11 ans ont été emmenés peu après 6 heures du matin de leur hôtel de Guéret à Limoges où ils ont aussitôt été placés dans un vol direction la Russie qu'ils avaient quittée il y a 2 ans.

 

Ecouter et lire la suite sur France Bleu

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 18:48

37 113 vues sur youtube ce jeudi 19 décembre. Le flash mob du collectif de soutien aux sans-papiers du Trégor continue sa vie sur internet. C'est un chant en breton pour défendre l'accueil des sans papiers. Des passants ont ensuite dansé une gavotte. Depuis, la vidéo tourne sur le net.

 

Le collectif de soutien aux sans-papiers du Trégor avait surpris les passants ce 23 novembre à Lannion. Place du Centre, ils ont commencé à chanter des textes prônant la solidarité et l'accueil des sans-papiers, ils étaient 3, 4, 5. Puis ils ont fini par danser une gavotte à 200 personnes. La chanson originale a été écrite par le chanteur Claude Lintanf et intitulée "Degemer Mat ar Republik", qui invite la France, pays des droits de l'Homme à se montrer plus accueillante envers les étrangers. L'action visait plus particulièrement à soutenir une famille albanaise qui réside à Lannion, menacée d'expulsion depuis le mois de juillet. Cette action originale plaît sur Internet, puisque la vidéo a été vue plus de 37 000 fois. Le collectif de soutien aux sans papiers a réussi son coup, grâce à une action originale, car ce n'est pas facile de médiatiser un tel combat. 

 

Des extraits du texte traduit en français:


"Serait-ce le pays des dropits de l'homme, ainsi que je l'entends dire?
Car liberté, égalité, mais aussi fraternité
cela se dit, cela s'écrit, mais qu'est-ce donc que cela signifie?
Mais qu'est-ce que cela signifie, quand on ferme la porte,
Porte fermée et bien fermée à quiconque vient frapper?"

 

Lire la suite et voir le flashmob sur France 3 Bretagne

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 19:52

Le président de l'UMP s'offusque de droits... que la France est tenue de garantir aux immigrés.

«Nous sommes le pays le plus attractif d’Europe au niveau social pour ceux qui immigrent illégalement.» Jean-François Copé, mercredi sur France Info.

INTOX.

Mercredi, Jean-François Copé était de sortie pour un petit tour de chauffe avant la convention de l’UMP prévue le lendemain sur l’immigration. On connaît les thèmes chers au président de l’UMP : la nécessité de révolutionner la politique d’accueil des étrangers, exagérément généreuse. Sur France Info, Jean-François Copé en a sorti un nouvel exemple : l’accueil fait aux immigrés entrés illégalement en France. «Aujourd’hui, celui qui vient en France illégalement, par des filières mafieuses, peut rester parfois, rappelez-vous de la famille de la jeune Léonarda, des années entières. Dans des conditions où elle est, cette famille illégale, prise en charge 100% pour ses soins maladie, pour la scolarisation des enfants, avec l’accès au droit au logement, avec une allocation mensuelle de 300 euros et qui parfois augmente en fonction de la composition de la famille. Nous sommes le pays le plus attractif d’Europe au niveau social pour ceux qui immigrent illégalement.»

 

DESINTOX.

A partir du cas désormais célèbre de la famille de Léonarda Dibrani, Jean-François Copé dresse le tableau d’un pays offrant à des «illégaux» des privilèges. De fait, les Dibrani ont été logés, leurs enfants scolarisés, ils ont pu bénéficier d’une couverture maladie et même de cette allocation de quelque 300 euros qui choque tant Copé. Le président de l’UMP est pourtant assez peu fondé à s’en offusquer. Car ce traitement n’est ni plus ni moins celui que la France est tenue d’offrir aux demandeurs d’asile, et ce, qu’ils soient entrés légalement ou illégalement (dans le cas des Dibrani) sur le territoire.

 

Car contrairement à ce que semble penser Copé, le fait d’entrer irrégulièrement sur le territoire (en France ou ailleurs) ne fait pas d’un étranger un «illégal», ni ne lui ôte le droit de demander l’asile. Après leur entrée en France, les Dibrani sont rapidement passés par la préfecture, et y ont obtenu une autorisation provisoire de séjour, avant de saisir l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides) pour y déposer une demande d’asile. Durant la période de l’instruction de leur demande (qui leur sera refusée) et des recours qu’ils ont ensuite engagés (vainement), les membres de la famille Dibrani ont donc eu un statut parfaitement en règle de demandeurs d’asile. Et les droits afférents. Ce qui est illégal, au regard des textes internationaux, c’est de ne pas offrir un minimum aux demandeurs d’asile. Le droit européen enjoint ainsi les Etats membres à respecter des règles minimales d’accueil. A savoir le logement, la nourriture et l’habillement, des dispositions appropriées afin de préserver l’unité familiale, des soins médicaux et psychologiques ou encore l’accès des mineurs au système éducatif et aux cours de langues.

 

Lire la suite sur Libération

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